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La réuction des commandites ont un impact sur des musées de la Mauricie

La Cité de l'énergie, après avoir essuyé une... (Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste)

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La Cité de l'énergie, après avoir essuyé une coupe de 100 000 $ de son financement en provenance de la Ville de Shawinigan, pourrait aussi être touchée par une éventuelle diminution de commandite de la part d'Hydro-Québec.

Photo: Sylvain Mayer Le Nouvelliste

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François Houde
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Il y a quelques semaines, le Conseil du trésor a ordonné à ses sociétés d'État de restreindre «au financement essentiel et jugé incontournable» les dépenses de commandite. Cette position a d'ores et déjà eu des répercussions mesurables puisque le Centre des sciences de Montréal a indiqué perdre ainsi une commandite annuelle de 100 000 $.

Dans la région, cette décision pourrait aussi avoir certaines répercussions. La Cité de l'énergie, après avoir essuyé une coupe de 100 000 $ de son financement en provenance de la Ville de Shawinigan, pourrait aussi être touchée par une éventuelle diminution de commandite de la part d'Hydro-Québec.

«On devrait en savoir davantage en janvier, d'indiquer le directeur général Robert Trudel. Pour l'instant, on n'a entendu parler de rien mais on est conscients que la commandite pourrait être touchée. Je ne peux dévoiler l'ampleur des montants que nous recevons de la société d'État mais disons que c'est beaucoup d'argent. Si jamais la subvention était coupée, on devra s'asseoir et trouver comment s'en sortir avec cet argent-là en moins dans le budget.»

C'est la seule institution muséale qui risque d'être directement touchée par d'éventuelles coupes. Au Musée québécois de culture populaire, le directeur Yvon Noël soutient que le contexte d'austérité ou de rigueur budgétaire qu'on connaît a forcément un impact sur les musées.

«C'est certain que les coupures du gouvernement dans le domaine de la culture, même si nous ne sommes pas directement visés comme institution, nous touchent quand même. Rien que la disparition de structures régionales importantes comme la CRE ont des dommages collatéraux profonds, je dirais. Il est certain qu'à court terme, ces politiques vont avoir des impacts sur nous ou sur certains de nos projets. D'ailleurs, on a des projets sur la table qui ont nécessité des sollicitations auprès de sociétés d'État et la situation actuelle nous force à revoir nos dossiers.»

À Nicolet, au Musée des religions du monde, le directeur Jean-François Royal indique que l'institution qu'il dirige ne sera pas touchée par ces changements de politique parce que les sociétés d'État ne commanditent pas son musée. «Hydro-Québec est la seule qui aurait été susceptible de nous commanditer mais notre vocation de musée des religions a fait en sorte qu'ils n'étaient pas intéressés. C'est d'ailleurs le genre de raisons qui nous poussent à remettre en question notre appellation et notre orientation pour le futur.»

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