Parasites en vue cet automne

L'automne s'annonce inquiétant du côté du Musée québécois... (Photo: Émilie O'Connor Le Nouvelliste)

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L'automne s'annonce inquiétant du côté du Musée québécois de culture populaire de Trois-Rivières. Ci-dessus, une scène croquée mardi, à la Vieille prison où se déroulera bientôt le nouveau parcours de peur. De gauche à droite: Éric Paul Parent, Etienne Milette et Marie Milette, de la compagnie Hérôle.

Photo: Émilie O'Connor Le Nouvelliste

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Linda Corbo
Linda Corbo
Le Nouvelliste

Il se peut que des gens tombent autour de vous, ou qu'ils crachent du sang, c'est selon. Certains pourraient aussi perdre la raison, sombrer dans un coma profond ou voir leur visage se déformer subitement. Si de tels signes se manifestent, c'est qu'un parasite rode autour de vous, et que vous vous retrouvez sans doute dans le tout nouveau parcours de peur du Musée québécois de culture populaire. C'est à souhaiter, du moins.

Après avoir visité un asile psychiatrique et l'univers des zombies ces dernières années, les personnes de 16 ans et plus qui souhaitent vivre encore quelques émotions fortes cet automne ont rendez-vous au musée trifluvien, du 10 octobre au 15 novembre.

Pendant les semaines entourant l'Halloween, ils y vivront l'expérience «Parasites», un parcours d'une heure qui se déroulera dans la Vieille prison de Trois-Rivières, transformée pour l'occasion en hôpital de fortune. Hier en conférence de presse, on a eu un aperçu des symptômes qui se manifesteront au fil de cette aventure. Ce n'est pas du joli.

Encore une fois, ce sont les artisans de la compagnie Hérôle, spécialisés dans les activités d'immersion, qui s'occuperont des visiteurs. Cette année, ils ont fait le choix de sortir un peu des coulisses de l'horreur pour faire frissonner les gens davantage du côté d'une trame psychologique, note le directeur d'Hérôle, Éric Paul Parent.

En abordant ce parasite inquiétant, leur scénario rejoint l'actualité lorsque l'on pense aux affres du virus Ebola. Pure coïncidence, note M. Parent, puisque ce concept avait été pensé bien avant que le virus se manifeste en Afrique. Par contre, on s'est inspiré de la peur engendrée par certains autres épisodes du genre, celui du SRAS notamment.

Cette année, ils seront douze «immerseurs» à faire donner vie à l'aventure «Parasites» pour des groupes qui, eux, seront moins nombreux puisqu'on acceptera des groupes de dix personnes maximum. Au Musée, les organisateurs recommandent d'ailleurs aux gens de réserver d'avance puisque dans le passé, les parcours de peur ont affiché souvent complet.

Cette année, jusqu'au 15 novembre, l'activité sera présentée les 10, 17, 18, 23, 24, 25, 30, 31 octobre, 1er, 6, 7, 8, 13, 14 et 15 novembre. À toutes ces dates, des départs se feront aux quinze minutes entre 18 h 30 et 23 h 30. L'an dernier, plus de 2300 visiteurs ont effectué le parcours. La moitié d'entre eux étaient des hommes âgés de 25 à 35 ans. Chaque année, sur les quelque 2000 visiteurs, on retrouve toujours de 5 à 10 personnes qui ne sont pas capables de compléter le parcours, note M. Parent, mais sans plus.

Au MQCP, on indique par ailleurs qu'un autre parcours sera organisé cette année dans l'esprit de l'Halloween, une activité plus familiale et ludique cette fois. Ce parcours ne durera toutefois qu'un week-end, les 25 et 26 octobre, et s'adressera particulièrement aux enfants de 4 à 9 ans.

Ces derniers se retrouveront au Musée dans un contexte où les responsables de l'institution ont perdu les décors d'Halloween. Les jeunes visiteurs devront du coup partir à la recherche des objets, quitte à découvrir celui ou celle qui les a volés.

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