25 000 visiteurs en deux mois pour La Petite Vie

L'exposition La Petite Vie a accueilli hier son 25 000e visiteur quelques... (Olivier Croteau)

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Olivier Croteau

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François Houde
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) L'exposition La Petite Vie a accueilli hier son 25 000e visiteur quelques minutes à peine après l'ouverture des guichets du Musée québécois de culture populaire, à 10 h, à Trois-Rivières. C'est un couple formé d'une mère et sa fille, Huguette et Vicky Soucy, de Longueuil, qui ont été les heureuses élues du sort, elles qui n'avaient aucune idée qu'elles puissent ainsi s'inscrire dans l'histoire du Musée.

Pour le Musée québécois de culture populaire, il s'agit d'un record puisque jamais, même pour le très grand succès qu'a été l'exposition Le phénomène Passe-Partout en 2007, on n'avait atteint ce nombre de visiteurs aussi rapidement. Il avait fallu trois mois à Passe-Partout, il n'en aura fallu qu'un peu moins de deux à La Petite Vie qui a ouvert ses portes le 21 juin dernier. Le Musée vient de connaître le plus gros mois de juillet de son histoire avec 16 483 visiteurs.

Les deux heureuses visiteuses en étaient à leur première visite à Trois-Rivières. Si elles venaient d'abord et avant tout pour La Petite Vie, elles ont aussi assisté avec ravissement au spectacle de Québec Issime jeudi soir. Elles devront revenir puisqu'elles ont mérité une nuitée à l'hôtel Delta, des certificats-cadeaux dans des restaurants et boutiques du centre-ville de même qu'un coffret DVD de La Petite Vie.

L'exposition poursuivra jusqu'en septembre 2014 son parcours vers le record absolu de visiteurs détenu par Le phénomène Passe-Partout avec 82 000 spectateurs. Selon la responsable des communications, Claire Plourde, à ce rythme, il est permis d'espérer atteindre le chiffre global des 100 000 visiteurs. L'origine géographique des visiteurs de cet été demeure conforme à la proportion habituelle au MQCP à savoir que 85 % proviennent de l'extérieur d'un rayon de 40 kilomètres de l'institution.

Il va sans dire que la direction du Musée québécois de culture populaire se réjouissait au plus haut point de ce grand succès. «Tous les gens du milieu muséal sont à la recherche de la meilleure expérience possible pour les visiteurs, d'expliquer le directeur général Yvon Noël. On veut que les gens puissent faire une visite agréable de façon autonome. Avec cette expo, on a réussi à créer la bonne expérience grâce aux nouvelles technologies, à la vidéo ou aux réseaux sociaux par lesquels les gens se photographient et envoient les photos à leurs amis. Là, on constate vraiment la force que ces outils-là peuvent avoir.»

«Bien sûr, on met la barre haute pour les expositions futures mais on vient de démontrer qu'il est possible de monter un concept d'exposition qui permet une visite enrichissante dans laquelle le spectateur peut s'approprier l'exposition à sa façon. Dans la réflexion préalable à une exposition, on voit qu'il faut désormais toujours introduire la dimension du visiteur. Le point focal, ici, ce n'est pas une série télévisée, c'est la personne qui vient visiter. Tout doit converger vers ça pour rehausser son expérience.»

Le directeur a tenu à souligner le travail de toute son équipe qui s'est consacrée à relever ce défi avec un très grand souci du détail. «On a voulu s'assurer que sous tous les aspects, l'expérience du visiteur soit la plus complète et la plus intéressante possible. On tenait à ce que les gens puissent s'asseoir dans le canapé du salon et pour ce faire, on a renforcé la base du meuble pour être sûrs que ça tienne. La maquette du studio d'enregistrement est arrivée à la toute dernière minute dans la mise en place et on a une équipe qui a travaillé jour et nuit pour la réaliser dans ses moindres détails juste à temps pour l'ouverture.»

«Le moment où on a su qu'on avait quelque chose de solide entre les mains, c'est lors de la visite des comédiens de la série avant l'ouverture officielle quand ils se sont retrouvés dans le décor et que, spontanément, ils se sont mis à jouer des bouts de scènes.»

S'il y a un secret dans le succès de La Petite Vie, il tient surtout, selon le directeur, à la notion identitaire que sous-tend cette série télévisée. «Les gens se reconnaissent dans les personnages, les situations, le milieu de vie, etc. Ça parle d'eux, de qui ils sont, de leur identité, en somme et à ce titre, ça tombait très bien dans notre mandat de musée consacré à la culture populaire. Je pense que ça va encore nous faire connaître davantage et aider le public de partout à mieux saisir ce qu'est notre vocation. Désormais, ils seront plus nombreux à penser à nous au moment de préparer leurs sorties ou leurs vacances.»?

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