Lisa Leblanc, vraie, énergique et divertissante

Révélation de l'année du dernier gala de l'ADISQ,... (Photo: Audrey Tremblay)

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Révélation de l'année du dernier gala de l'ADISQ, Lisa a démontré une fois de plus qu'elle est une véritable bête de scène.

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Audrey Tremblay
Le Nouvelliste

(La Tuque) La jeune auteure-compositeure-interprète Lisa Leblanc a transporté la salle bondée directement en Acadie avec sa musique folk à la fois rock et sensible. Qu'on aime ou qu'on n'aime pas, il n'y a aucun doute, la révélation de l'année du dernier gala de l'ADISQ est une véritable bête de scène. Elle l'a prouvé, hier soir, aux centaines de personnes rassemblées au complexe culturel Félix-Leclerc.

Depuis le Festival de la chanson de Granby qui l'a fait découvrir en 2010, Lisa Leblanc accumule déjà les spectacles aux quatre coins du pays, en France et en Suisse. Originaire de Rosaireville, un petit village d'une quarantaine de personnes au Nouveau-Brunswick, elle connaît beaucoup de succès depuis la sortie de son album éponyme en mars dernier.

La jeune chanteuse s'est dite ravie de commencer l'année 2013 à La Tuque, après un peu plus d'un mois d'arrêt. Il va sans dire que la foule fanatique, l'ambiance chaleureuse de la formule cabaret et l'énergie qui se dégageait y sont pour quelque chose. «Vous commencez notre année 2013 pas pire pantoute», a-t-elle lancé tout sourire.

L'Acadienne a chanté l'intégralité de son album accompagnée de deux musiciens et de la foule. Elle a ouvert la soirée avec J'pas un cowboy et dès ce moment, la foule a fredonné à peu près toutes ses chansons et chanter avec coeur Ma vie c'est de la marde dans son intégralité. «Je tiens à souligner sur la chanson que c'est bien "aujourd'hui ma vie c'est de la marde'' et non "ma vie c'est de la marde'', il y a une très grosse différence quand même», a-t-elle lancé en riant.

Il faut dire que tout au long de la soirée, la chanteuse y est allée d'anecdotes délectables qui ont amusé le public, notamment avec ses jeux de mots avec La Tuque. «Je serais curieuse de savoir quels sont les jeux de mots que vous êtes le plus tanné d'entendre avec le mot tuque», a-t-elle demandé. Les réponses l'ont d'ailleurs fait éclater de rire. Elle a terminé avec Chanson d'une rouspéteuse qui selon elle résume bien l'ensemble du spectacle, qui s'est officiellement terminé à la fin de son deuxième rappel.

Lisa Leblanc a une voix charmante et l'exploite avec brio donnant un heureux mélange de Mara Tremblay et de Cayouche, mais qui, en aucun cas, ne perd son authenticité. Elle s'impose sur scène et devient tranquillement l'une des figures les plus remarquables de la jeune chanson québécoise. Elle reste fidèle à elle-même, simple et authentique.

L'auteure-compositeure-interprète sera de retour dans la région le 25 janvier pour un spectacle au centre culturel Pauline-Julien de Trois-Rivières. Il est malheureusement trop tard pour les retardataires, la salle affiche déjà complet.

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