Les Nouveautés de l'ONF: encore plus de films au programme

L'agente de partenariat de l'ONF, Diane Hétu, est... (Photo: Sylvain Mayer)

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L'agente de partenariat de l'ONF, Diane Hétu, est très fière de la programmation des Nouveautés de l'ONF, édition 2013 et croit même dépasser les chiffres records de fréquentation de l'an dernier.

Photo: Sylvain Mayer

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François Houde
Le Nouvelliste

Pour sa seizième édition, du 23 janvier au 20 février prochains, l'événement des Nouveautés de l'ONF refuse de se reposer sur les lauriers de la quinzième, célébrée l'an dernier, et continue de prendre de l'ampleur.

Le programme principal de l'événement 2013 contient huit longs métrages documentaires au lieu des six de l'an dernier et les films seront encore présentées dans sept différents lieux de diffusion.

En 2012, environ 7000 personnes ont assisté aux différentes représentations, une augmentation spectaculaire de 29 % par rapport à l'année précédente, elle-même en hausse sur 2010. Les promoteurs espèrent poursuivre sur cette lancée qui assure, du moins pour l'instant, la pérennité de cette manifestation annuelle.

La pertinence des oeuvres n'est nullement en recul, les films de cette année abordant nombre de thèmes importants qui toucheront le public trifluvien. Les représentations à la salle Anaïs-Allard-Rousseau de la Maison de la culture, point d'ancrage de tout l'événement, débuteront avec Point de fuite, le 23 janvier, un documentaire spectaculaire tourné dans la région du Pôle nord.

Le 25 janvier, on pourra voir L'industrie du ruban rose, le documentaire troublant de Léa Pool. Le 28 janvier, place à la musique de l'OSM dont on suit les efforts pour se rapprocher de tous les publics dans Montréal symphonie. Le 30, on présente Les États-Unis d'Afrique.

L'exploration autobiographique de Paule Baillargeon, Trente tableaux, sera offerte en présence de la réalisatrice, le 31 janvier, dans le cadre de Ciné-Campus. Le lendemain, retour à la Maison de la culture pour le film de Noël St-Pierre, Une dernière chance, sur les difficultés de demandeurs d'asile homosexuels.

Le 6 février, on pourra voir Les poings de la fierté, de Hélène Choquette, qui porte sur les enfants pour qui la pratique de la boxe thaïe est affaire de survie. Finalement, le 13 février, c'est

À St-Henri, le 26 août, qui sera présenté.

Ce dernier film est un choix spécial de la nouvelle coordonnatrice de l'événement, Lisa Dugré, qui a senti un lien étroit entre le quartier ouvrier de Saint-Henri que le film décrit et notre ancien ouvrier trifluvien, Sainte-Cécile. Ce film sera présenté à Boréalis.

On précise que chacun des longs métrages documentaires sera précédé d'un court métrage d'animation. D'autres courts métrages seront présentés lors de la soirée Les p'tites vues de nouveau présentée au Centre culturel Pauline-Julien, le 7 février.

Le 3 février, une projection du court métrage d'animation Bouche décousue aura lieu au Centre d'exposition Raymond-Lasnier et sera suivie d'un atelier artistique. Ciné-Campus aura aussi sa part de courts métrages avec la présentation de six oeuvres en ouverture du programme régulier. Également, on note une activité à la Bibliothèque Gatien-Lapointe où une projection sera suivie d'un atelier de bricolage le 27 janvier.

Ce menu très élaboré a notamment été concocté par Lisa Dugré. «J'ai eu un beau défi à relever et j'ai fait de très belles découvertes. Le choix a été très difficile mais j'ai eu l'impression de voyager aussi bien dans l'espace que dans le temps et j'ai essayé de rejoindre la plus grande portion possible de la population en touchant une multitude de thèmes. Ça a ouvert mes propres horizons, m'a donné une nouvelle perspective sur beaucoup de sujets et je pense qu'il en sera de même pour le public qui va venir assister aux représentations.»

Diane Hétu, agente de partenariat pour l'ONF, ne cesse de se réjouir, annuellement, du succès de l'événement trifluvien. «29 % de plus de spectateurs en 2012, c'était vraiment extraordinaire. Le fait de présenter des films dans de nouveaux lieux a sûrement été un facteur important. Avec la programmation de cette année, je pense qu'on va encore dépasser les résultats de l'an dernier, ce qui justifie amplement la tenue de l'événement annuel trifluvien. Malgré des coupures majeures à l'ONF au cours de la dernière année, on poursuit la tenue de l'événement: c'est le signe qu'il remplit parfaitement son mandat.»

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