La gagnante n'avait non seulement jamais sauté en parachute mais elle dont le conjoint travaille à l'aéroport, n'était même jamais monté à bord d'un avion. Radieuse au terme de l'expérience, elle se montrait surprise de n'avoir rien ressenti de la frayeur appréhendée. «
Je ne suis pas du genre à me lancer dans des aventures comme celle-là. J'ai participé sur un coup de tête, sans raison particulière. Je ne regrette absolument rien. C'était vraiment extraordinaire. Je ne sais pas comment décrire la sensation qu'on a dans les airs mais je sais que je m'attendais à avoir peur et ça n'a pas du tout été le cas.»
«Évidemment, dans les premiers instants dans les airs, on tourne sur nous-même mais après, ça se stabilise et c'est vraiment une sensation fantastique. J'étais nerveuse dans la journée au travail - elle est préposée aux bénéficiaires - mais c'est normal. En tout cas, ça change de la routine. Je le recommande à quiconque veut vivre une petite aventure.»
«Je ne devais même pas participer: j'écoutais la radio parce que mon mari avait participé au concours et quand ils ont annoncé juste avant le tirage qu'ils acceptaient de nouvelles inscriptions de dernière minute, j'ai appelé et moi qui ne gagne jamais rien dans des concours, j'ai gagné celui-ci! C'était vraiment sur un coup de tête et je suis vraiment très contente de l'avoir fait. Et le faire en compagnie de Brigitte Boisjoli, en plus, ça ajoute au côté spécial de l'aventure.»
La chanteuse n'en était pas, elle, à sa première expérience en parachute. Une neuvième, en fait. «Moi, dès qu'on m'a parlé d'un saut en parachute, j'ai dit oui, d'indiquer la petite bombe d'énergie. Je suis toujours partante pour n'importe quel défi: il suffit qu'on me dise que je ne suis pas game et ça y est! Ce soir, tout était merveilleux: la température, la lumière, la vue, les vents étaient parfaits. C'était vraiment extraordinaire.»
L'animateur de CKBN Dominique Vincent est à l'origine de cette initiative. Une façon de donner une image dynamique de cette station tout en se rapprochant des jeunes auditeurs. Or, des gens de tous les âges et d'un peu partout en province ont participé.
«L'idée, c'est de voir jusqu'où les gens étaient prêts à aller dans leur vie. Ç'a été une grande réussite: on a eu des concurrents de partout en province mais surtout, des gens de toutes les générations. On a eu une femme de 84 ans qui s'est inscrite, une autre de 70 ans qui voulait montrer à ses proches qu'elle n'est pas finie! La beauté du concours, c'est de voir à quel point les gens ont envie de vivre intensément. Au delà du marketing, c'est une réussite au niveau humain: chacun des participants avait son histoire et ses raisons pour faire le saut. C'était vraiment extraordinaire.»