Dans une ambiance festive, les amuseurs étaient bel et bien là et les installations récréativesabondaient au parc des Chenaux jeudi, en ce premier jour des festivités.
La programmation 2012 est scindée en trois volets. D'abord, la bande dessinée est à l'honneur avec le bédéiste Tristan Demers à la tête de ce nouveau segment. L'humour, avec des spectacles dont un gala de clôture à la salle J.-Antonio Thompson dimanche, est la deuxième dimension de l'événement. Bien sûr, les traditionnels amuseurs publics, sur scène et ambulants, sont toujours au rendez-vous.
Par où commencer cette visite du site du Comiqu'Art? En jetant un premier coup d'oeil autour de l'étendue d'eau du parc des Chenaux, il est difficile de ne pas remarquer les jeux gonflables où les jeunes demanderont probablement un arrêt.
Mais pourquoi ne pas commencer par un passage au maquillage pour ensuite aller assister à un spectacle offert par des amuseurs? La prestation terminée, les petites autos ou les pédalos attendront les enfants. Pas très loin, toute la famille est invitée au Carrefour de la bande dessinée.
Une promenade dans l'allée des kiosques peut suivre pour se procurer bijoux, oeuvres d'art ou confiseries.
Après avoir eu l'occasion de profiter de toutes ces activités jeudi en journée, les gens se sont réunis devant la scène où est monté l'humoriste Jean-Thomas Jobin, toujours au parc des Chenaux.
Il a été fidèle au ton qu'on lui connaît et il n'a pas épargné le public de ses questions existentielles habituelles. Sa première partie était assurée par Benoit Tellier, participant au concours UQTR en spectacle.
Selon Pierre Jackson, le mot d'ordre pour l'événement est l'humour et le mandat donné à son équipe est d'aller chercher des sourires pour chacune des activités.
Faire des culbutes sur l'eau
Des visages souriants, le Comiqu'Art a trouvé le moyen d'en obtenir avec l'activité des bulles d'air géantes dans lesquelles les intéressés vivent une cocasse expérience nautique. Une culbute n'attend pas l'autre dans ces boules qui donnent l'impression de marcher sur l'eau.
Les participants entrent dans ce qui ressemble d'abord à un sac qui est ensuite gonflé pour prendre la forme d'une bulle et ils sont ainsi prêts pour leur aventure.
«C'est assez dur de ne pas tomber. J'essayais de marcher à quatre pattes ou de rouler, mais un moment donné, j'ai compris que si on se lève et qu'on pousse sur un côté de la bulle, on va beaucoup plus vite», conseille le jeune Anthony.
«C'est bien, mais le défaut c'est qu'on ne reste pas si longtemps», raconte son frère Vincent qui en voulait davantage. Avis aux parents qui cherchent un moyen pour que leurs enfants dépensent un maximum d'énergie, un petit tour dans une bulle géante se veut alors incontournable. À en juger par la file d'attente pour l'activité et les réactions de ceux qui ont tenté l'expérience, c'est à ne pas manquer.
«Je trouve ça le fun. Chaque année, c'est diversifié. Cette année, il y a les bulles d'air. L'année passée, il y avait la tyrolienne et une autre année, il y avait une machine pour faire de la mousse. C'est une belle activité de famille. On prévoit revenir tous les jours», dit Marie-Josée St-Arnaud pour qui l'événement constitue un rassemblement familial.
Elle enlève presque les mots de la bouche au directeur général qui dit justement s'être donné le mandat d'offrir des activités variées chaque année.