Pour l'événement de cet été, qui se tiendra les 21 et 22 juillet entre 10 h et 17 h, les responsables de l'événement ont en effet décidé d'ouvrir leurs horizons de manière à accueillir une plus grande variété d'artistes et d'offrir au public une occasion d'échanger avec eux sur un plus grand éventail de disciplines artistiques.
Cette année, comme le mot n'est pas encore répandu, on se limitera à une mince présence des artistes de la photographie ou de la sculpture mais on s'attend à ce que les prochaines éditions en accueillent de plus en plus, l'invitation étant d'ailleurs aussi envoyée à ceux qui donnent dans l'art numérique imprimé.
La coordonnatrice de l'événement, Gabrielle Thériault, en a fait l'annonce hier en présentant la soixantaine d'artistes de la région qui seront réunis cette saison dans le cadre enchanteur du parc des Chenaux. Pendant tout le week-end, le public découvrira la vitrine que l'on offre aux artistes-peintres, bien sûr, mais il pourra aussi profiter de quelques activités qui s'ajoutent, notamment la réalisation d'une murale de graffiti artistique.
Tout le week-end, les visiteurs pourront par ailleurs visiter l'exposition PATHOGÈNE à l'intérieur du Centre culturel Pauline-Julien. Cette création inédite, de Martin Brousseau et Henri Morrissette, est présentée en parallèle de la 5e Biennale nationale de sculpture contemporaine. Les deux artistes seront sur place le samedi, entre 11 h et 15 h, pour échanger avec le public.
Le dimanche à 14 h, le jazz et la musique celtique résonneront sous le grand chapiteau des concerts champêtres avec la formation française Olivier Leclerc Trio, un groupe qui déjà tourné en France, en Allemagne, au Québec et en Acadie.
Cette année, on lance par ailleurs une invitation toute particulière aux jeunes qui auront l'occasion de s'offrir des ateliers de création, le samedi, soit à 11 h, 13 h ou 15 h. Ils seront appelés à créer une petite toile sur le thème «J'entends une image».
L'événement se déroulera cette année sous la présidence d'honneur de la conseillère Monique Leclerc, qui a été touchée par cette attention, elle qui a créé cet événement en 1997 avec son comparse Michel Legaré.
En conférence de presse, la dame a rappelé que lors de sa campagne électorale en 1996, elle avait remarqué que bon nombre d'artistes évoluaient dans l'ombre, entre les murs de leur maison, ce qui l'avait incitée à vouloir développer la culture à Cap-de-la-Madeleine.
Mme Leclerc apprécie le fait qu'on élargisse cette année l'événement à d'autres disciplines des arts visuels, d'autant plus que ces dernières années, «on a été beaucoup, beaucoup copié», sourit-elle.
Évidemment, elle sera sur place pendant tout le week-end de l'événement. Il est à noter que le Symposium est gratuit et que les visiteurs auront l'occasion de voter pour leur artiste coup de coeur. L'été dernier, l'artiste-peintre Caroline St-Pierre avait récolté à la fois la faveur du public et le premier prix du jury.