Un album en hommage à un ami défunt

Sur le même thème

La jeune formation Dorange lançait son premier album... (Photo: courtoisie)

Agrandir

La jeune formation Dorange lançait son premier album il y a quelques semaines. Sur la photo, nous apercevons, dans l'ordre, Léa Sanscartier, Sandrine Héroux, Vincent Debons et Annabelle Bureau.

Photo: courtoisie

 

Dave Duchemin
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Un peu plus d'un an après avoir remporté la bourse de reconnaissance étudiante Desjardins, la jeune formation Dorange, originaire de Grand-Mère, a lancé son premier album, Between Death and Birth, il y a quelques semaines, dans le but d'aider l'Association de la prévention du suicide. L'inspiration du projet provient d'un ami qui adorait la musique et qui s'est enlevé la vie il y a trois ans, ce qui a bouleversé le destin du quatuor. Jusqu'à maintenant, le groupe a amassé plus de 1000 $ et l'objectif est de se rendre à 3000 $.

«C'est sûr que pour nous cet événement a été un choc. À l'époque nous étions en secondaire 3 et n'avions que 14 ans. Cela a été une année difficile pour nous, mais en même temps, c'est ce qui nous a poussé à faire l'album deux ans plus tard», note la chanteuse du groupe, Léa Sanscartier.

La formation qui est composée de Léa Sanscartier (guitare et voix principale), Annabelle Bureau (basse et voix secondaire), Vincent Debons (guitare) et Sandrine Héroux (batteuse) affirme que le projet a pris une ampleur démesurée, alors qu'à la base, le groupe avait pris forme uniquement pour le besoin d'un cours de cinquième secondaire.

Between Death and Birth

Le premier album du groupe Dorange est composé de sept chansons, qui abordent des thèmes comme la folie, l'amour et le suicide.

«Pour l'inspiration de l'album, je dirais qu'on s'est surtout basés sur les sujets qui nous passionnaient dans la vie. On se sentait plus inspirés sur certains thèmes, alors la composition de l'album s'est faite de façon assez intuitive», mentionne la batteuse Sandrine Héroux, qui s'occupe aussi de l'élaboration des textes.

En ce qui concerne l'origine du nom du groupe, Léa Sanscartier avait ceci à dire: «Pour le nom, c'est vraiment venu par hasard. On cherchait un nom et quelqu'un a dit Dorange et on a décidé de prendre ce nom-là. Cela s'est vraiment fait spontanément», affirme celle qui termine sa première année au Cégep actuellement.

Par ailleurs, le succès du projet est en grande partie relié au studio Yell Out Loud qui a permis l'enregistrement sonore de l'album et sans qui le résultat final n'aurait pu voir le jour.

«Yell Out Loud a été une partie intégrante du succès de notre projet. Sans leur apport, nous ne serions pas là où nous sommes aujourd'hui, car nous n'avions pas le budget nécessaire pour nous enregistrer nous-mêmes» explique Léa Sanscartier.

Vers un 2e album

Si, à la base, l'idée de faire un album était seulement dans un but scolaire, il en est tout autrement aujourd'hui. En effet, selon les membres du groupe, un deuxième album est déjà dans la mire, lui qui devrait voir le jour quelque part en 2013. La formation, qui a pour inspiration les Foo Fighters, Green Day et Sum 41, entend continuer à rester engagée socialement dans le futur et aimerait bien se produire en spectacle un peu partout au Québec dès cet été.

En attendant, il est possible de se procurer le premier album de la formation Grand-méroise, au coût de 10 $, via le www.yelloutloud.ca.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

la boite:1609999:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer