Le blues a sa place à Trois-Rivières

Le festival qui a animé la rue Badeaux... (Photo: François Gervais)

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Le festival qui a animé la rue Badeaux au cours des derniers jours s'est terminé hier soir par un jam session auquel ont pris part plusieurs artistes dont le coup de coeur de la foule, le jeune Justin Saladino.

Photo: François Gervais

Mathieu Lamothe

Mathieu Lamothe
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Malgré la pluie et le temps froid, les amateurs de musique blues ont été au rendez-vous au cours du week-end alors que l'événement Trois-Rivières en blues se déroulait sur la rue Badeaux au centre-ville de Trois-Rivières.

Un des organisateurs du festival qui en était à sa première année, le conseiller municipal Guy Daigle, s'est dit extrêmement satisfait de la réponse du public en fin d'après-midi hier.

Et même s'il n'avait pas encore le bilan final entre les mains, il s'est permis d'affirmer que l'événement sera de retour l'an prochain. Il s'est d'ailleurs prononcé en ce sens vendredi soir devant la foule qui s'était déplacée pour assister au spectacle du Trifluvien Steve Hill.

C'est d'ailleurs lors de la prestation du guitariste que plusieurs considèrent comme un virtuose que les organisateurs ont compris qu'un événement comme le leur avait sa raison d'être.

«Ça nous a donné la chance de constater que les gens répondaient très bien. On s'est alors dit qu'il y avait de la place pour le blues à Trois-Rivières. Nous avons également eu beaucoup de personnes provenant de l'extérieur de la région qui sont venues pour le festival», a raconté M. Daigle.

En plus d'avoir eu plusieurs commentaires positifs de spectateurs qui ont fait fi du temps automnal, les organisateurs ont été remerciés par les artistes pour la qualité des installations et l'accueil chaleureux du public.

«C'est le fun, car ce sont des artistes reconnus à la grandeur du Québec. Certains nous ont dit qu'ils n'avaient jamais été aussi bien reçus qu'ici. Il n'y a pas personne qui est reparti malheureux», a-t-il indiqué.

En plus d'avoir remporté un succès populaire, l'événement devrait présenter un budget financier équilibré. Les organisateurs tiennent d'ailleurs à remercier les commanditaires, sans qui le week-end ne se serait pas aussi bien déroulé.

«Si nous avions dû payer tout ce que l'on a eu, ça n'aurait pas été aussi bien», a confié Guy Daigle.

Mais même s'il n'est pas question de changer une formule gagnante, Guy Daigle et ses comparses Dany Bruneau et Christian Lamarche ont tout de même quelques petites idées en tête afin que l'édition 2010 soit encore mieux que celle qui vient de se terminer.

«Ça va rester gratuit. Il y a beaucoup de festivals qui viennent au monde et qui décident d'imposer un coût d'entrée par la suite. De notre côté, on est sur la même longueur d'ondes là-dessus. Mais on va continuer à upgrader, notamment en ce qui concerne les groupes invités. On pense même à organiser un spectacle en salle. Il y a beaucoup de projets dans l'air», a mentionné le conseiller municipal.

Parmi les points qui devront être améliorés, le membre du trio d'organisateurs a concédé qu'il y a eu des lacunes du côté de la programmation dans les bars et les restaurants participants.

«La programmation sera plus détaillée. Les gens vont être plus informés. Mais dans l'ensemble, nous allons revenir avec la même formule gagnante», a-t-il avancé.

 

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