L'accent sur les quatre priorités

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Mario Lamontagne, président de la CCIS, en compagnie de son directeur général, Martin St-Pierre.

Sylvain Mayer

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) En décidant d'orienter ses actions autour de quatre grandes priorités l'an dernier, la Chambre de commerce et d'industrie de Shawinigan adoptait un virage qui la forçait à développer de nouveaux réflexes. L'organisme tire une grande satisfaction du résultat de cette période de transition et l'expose clairement dans son rapport annuel 2016-2017, présenté à l'assemblée générale annuelle au Filozen Café, jeudi soir.

En effet, la promotion de l'activité commerciale, le recrutement de la main-d'oeuvre, la relève et le transfert d'entreprise et finalement, le manufacturier innovant ont été martelés par la CCIS au cours de la dernière année. Avec le recul, autant le président, Mario Lamontagne, que le directeur général, Martin St-Pierre, estiment qu'ils ont touché la cible, selon les besoins qui ont été exprimés par les membres.

D'ailleurs, la Fédération des chambres de commerce du Québec a reconnu le travail abattu par la CCIS en novembre, en lui attribuant le Prix développement économique.

Difficile de savoir, pour le moment, pendant combien de temps l'organisme restera collé sur ces quatre priorités. Mais à court terme, le président compte faire évoluer le rôle de la CCIS par rapport aux axes mis de l'avant.

«Au cours de la dernière année, nous avons été beaucoup dans la communication», résume M. Lamontagne. «Je souhaiterais, au cours de la prochaine année, nous voir en action. Par exemple, une présence aux salons de l'emploi au nom de nos membres, former des tables de discussions pour trouver des solutions à des problèmes. Le dernier panel de discussion sur les TI est un bon exemple. Il en faut plus!»

Dans son rapport annuel, la CCIS détaille moins la participation à ses activités par rapport aux autres années. En se concentrant sur ses quatre priorités, l'organisation s'est un peu moins éparpillée et a donc présenté moins d'événements. Il existe toujours des valeurs sûres comme le Gala Distinction Desjardins, le cocktail de la rentrée ou le bilan du maire. Malgré une participation quelconque à certains déjeuners, les dirigeants se disent satisfaits de la réponse des membres aux activités.

«Ce n'est pas facile», commente M. St-Pierre. «Les entrepreneurs vivent des réalités, des problèmes comme le recrutement de la main-d'oeuvre. Avant de se mobiliser autour de leur chambre de commerce, ils vont tenter de régler leurs problèmes. Mais le message que je souhaite leur lancer, c'est que si vous restez confinés dans votre entreprise, ce n'est pas là que vous favoriserez votre rayonnement. La concertation a des bienfaits sur le développement.»

«L'important, ce n'est pas tant le nombre que la diversité», fait remarquer le président. «Quand j'ai commencé à siéger sur le conseil d'administration, ce qui me rendait fou, c'était de voir que nous avions des activités de comptables et d'avocats. Cette année, nous avons vu des membres qu'on voyait rarement.»

Le rapport annuel ne détaille pas non plus l'évolution de ses adhérents en 2016-2017. M. St-Pierre assure que la CCIS compte toujours «autour de 600 membres». 

Au conseil d'administration, outre M. Lamontagne qui a été élu pour une deuxième année consécutive à la présidence, le comité exécutif sera composé de Stéphane Gignac (1er vice-président), Martin Dumont (2e vice-président) et Martine Bouchard (secrétaire-trésorière) en 2017-2018. Ils seront appuyés des administrateurs Indira Moudi, David Garceau, Frédéric Laflamme, Geneviève Trudel et Michaël Gervais. Il reste trois postes à pourvoir. À noter que M. St-Pierre siège également au conseil d'administration.




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