Lamontagne reste à la présidence de la CCIS

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Mario Lamontagne conservera le titre de président de la CCIS en 2017-2018.

Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) L'actuel président de la Chambre de commerce et d'industrie de Shawinigan, Mario Lamontagne, prolongera son expérience pour une deuxième année consécutive en 2017-2018. L'organisme a confirmé la nouvelle par voie de communiqué mercredi matin.

Habituellement, la désignation du président de la CCIS parmi les membres du comité exécutif s'effectuait dans le cadre de l'assemblée générale annuelle. Mais l'an dernier, une modification aux règlements généraux entraînait dorénavant cette nomination par le conseil d'administration en mars. Ces quelques semaines de délai permettent une transition en douceur, souligne Martin St-Pierre, directeur général de la CCIS.

Le nouveau mandat débute officiellement lors de l'assemblée générale annuelle, prévue cette année le 20 avril au Café Filozen.

Normalement, le premier vice-président devient le candidat naturel à la succession. Martin Dumont, qui occupe présentement ce poste, a indiqué qu'il ne souhaitait pas prendre la relève de M. Lamontagne l'an prochain. Toujours motivé par le défi, le président sortant poursuivra donc l'aventure en 2017-2018.

«Un an, c'est extrêmement rapide», commente M. Lamontagne. «Le temps de choisir nos quatre grands dossiers, de faire les travaux, de passer l'été, nous n'avons eu que six mois de travail intensif. En 2017-2018, nous entrerons vraiment dans un plan d'action.»

L'an dernier, la CCIS avait dévoilé qu'elle s'attaquerait à quatre enjeux prioritaires. Ses activités et ses actions seraient dorénavant orientées sur la relève et le transfert d'entreprise, la promotion de l'activité commerciale, l'innovation manufacturière et finalement, la main-d'oeuvre.

M. Lamontagne ne cache pas que deux de ces priorités le stimulent particulièrement.

«Le transfert et la relève d'entreprise, par ma formation de comptable, je trouve ça extrêmement important, car je travaille là-dedans chaque jour», raconte-t-il. «J'en perçois l'ampleur et l'importance. Je vois trop de situations où les gens se prennent à la dernière minute pour transférer et ça crée des problèmes, autant émotifs que financiers.»

«Il y a aussi tout le dossier de la formation de la main-d'oeuvre et les façons de rendre Shawinigan attrayante», ajoute-t-il. 

À ce sujet, il retient la création d'un comité chargé de la mise en place de l'Institut en formation et en innovation numérique au DigiHub. Ce regroupement des institutions d'enseignement du territoire correspond à sa vision.

«Ce projet de formation et de soutien aux PME me tient à coeur, car j'en ai été l'un des initiateurs au départ», fait-il remarquer.

Financement

Cette année, la CCIS a fait le pari d'adopter une formule de déjeuner-conférence tous les deux mois. 

En octobre, Pierre Duhamel, directeur général de la Fondation de l'entrepreneurship, n'a pas fait déplacer les foules. En décembre, l'activité a été annulée. Le 7 février, Jacques Nantel devait entretenir les membres sur le centre commercial du futur, mais des ennuis de santé l'ont forcé à reporter sa conférence. Celle-ci se déroulera finalement le 6 juin.

Jusqu'ici, le fait saillant de ce concept s'est déroulé mardi, avec l'organisation d'une table ronde sur le recrutement de la main-d'oeuvre dans les technologies de l'information.

«Nous avons fait des déjeuners beaucoup plus nichés sur nos grands dossiers», résume M. Lamontagne.

«C'est ce qu'on veut continuer, mais pour faire ça, il y a un coût. On n'est pas dans les activités à grand déploiement. Nous sommes dans un concept de formation et d'information. Avec cette tangente, il faut ajuster notre façon de présenter ces événements.

Quand il y a 200 personnes dans la salle, on fait de l'argent avec un déjeuner. Mais là, c'est davantage un service aux membres et il faut ajuster notre modèle budgétaire. Il faut se demander quel partenariat pourrait-on faire pour retirer des revenus supplémentaires?»

La question financière hante toutes les chambres de commerce à travers le Québec, fait remarquer le président de la CCIS.

«Il faut toujours prouver notre pertinence dans la communauté», convient-il. «Les gens se retrouvent aujourd'hui avec GROUPÉ, le BNI, les associations sectorielles des manufacturiers... Les entreprises ont beaucoup de demandes d'associations. Notre travail, c'est de démontrer notre valeur dans ce marché.»




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