Projet de bioraffinerie: «Il faut y aller par étape»

Le député de Saint-Maurice - Champlain et ministre du Commerce... (François Gervais, Le Nouvelliste)

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Le député de Saint-Maurice - Champlain et ministre du Commerce international, François-Philippe Champagne.

François Gervais, Le Nouvelliste

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(La Tuque) Le projet de bioraffinerie de Bioénergie La Tuque (BELT) continue d'alimenter les conversations. De passage en Haute-Mauricie, le député fédéral et ministre du Commerce international, François-Philippe Champagne, invite à la prudence avant de sauter aux conclusions.

«Ce projet-là c'est la technologie propre, la technologie verte, la création d'emplois, l'innovation, la foresterie... Ce qu'on dit depuis le début, c'est qu'il faut faire les études pour voir dans quelles mesures ce projet-là pourrait être porteur d'avenir et les impacts que ça pourrait avoir. Il faut prendre le temps de l'analyser et ne pas en tirer de conclusions maintenant», a-t-il lancé d'entrée de jeu.

«Quand on me parle de technologie propre et de création d'emplois dans le Haut Saint-Maurice, je veux être au rendez-vous. Après ça, c'est aux experts dans leurs études de considérer toutes les questions. Il faut y aller par étape», insiste M. Champagne.

Il a même lancé un appel à l'unité et invité toutes les personnes concernées de près ou de loin à travailler ensemble. «L'idée c'est d'en faire plus ensemble», a-t-il souligné.

Rappelons que le directeur de l'usine WestRock à La Tuque, Pierre Pacarar, avait soulevé des inquiétudes vis-à-vis le projet de BELT. L'approvisionnement en fibre était au coeur de ses préoccupations.

Les dirigeants de BELT avaient alors répliqué qu'il n'y avait aucune inquiétude à avoir puisqu'ils ne parlaient pas de fibres, mais plutôt de résidus, de biomasse forestière résiduelle.

D'ailleurs, une rencontre a eu lieu entre des dirigeants de WestRock et le député de Saint-Maurice-Champlain.

«C'est important de faire valoir son point de vue. [...] Il faut laisser les études se faire avant de tirer des conclusions. Je ne voudrais pas sauter par dessus l'étude. Je crois que c'est prématuré d'avoir des inquiétudes ou des espoirs à ce moment-là», a commenté François-Philippe Champagne.

Ce dernier a également profité de son passage en Haute-Mauricie pour rencontrer, entre autres, les représentants de la Ville de La Tuque. Il a tenté de les rassurer sur le dossier du bois d'oeuvre. Il a également été question du dossier de la téléphonie cellulaire qui, selon ses dires, avance bien.




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