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Des contrats à travers le Québec l'entreprise Conseillers forestiers Roy

L'entreprise Conseillers forestiers Roy a été incorporée en 2001 et cinq ans... (La Presse)

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) L'entreprise Conseillers forestiers Roy a été incorporée en 2001 et cinq ans plus tard, elle se lançait dans le contrôle des insectes piqueurs. Aujourd'hui, ce service représente la moitié du chiffre d'affaires de l'entreprise, selon le directeur général, Antoine Roy.

L'offre générale ressemble beaucoup à celle de GDG Environnement, au sens où la firme de Saguenay utilise un larvicide biologique bien connu dans le milieu, le Bti. Les traitements sont effectués sur les gîtes de reproduction larvaire par pulvérisations manuelles, terrestres ou aériennes.

«On en fait partout au Québec», explique le directeur général. «Le plus gros contrat pour le contrôle des moustiques est à Terrebonne. Nous l'avons eu au cours des deux dernières années. Pour les mouches noires, nous avons desservi Saint-Donat et la Municipalité a renouvelé cette année. Nous avons fait des contrats à Sept-Îles, Saint-Gabriel-de-Valcartier, Falardeau, Saint-Côme, Saint-Rémi d'Amherst, Baie-Comeau...»

Le Nouvelliste a questionné certaines de ces municipalités pour vérifier leur appréciation des services de Conseillers forestiers Roy.

À Sept-Îles, Amélie Robillard, responsable des communications, précise que l'entreprise saguenéenne a hérité du mandat d'épandage pour le contrôle des insectes piqueurs de 2010 à 2012. «La Ville a été très satisfaite du service», mentionne-t-elle. «Nous irons en appel d'offres prochainement pour 2017.»

Entre 2013 et 2016, GDG Environnement avait obtenu le mandat à Sept-Îles.

Du côté de Baie-Comeau, Conseillers forestiers Roy a déjà été chargée du contrôle des insectes piqueurs pendant trois ans. «Rien à signaler quant à la qualité de leurs services», indique Mathieu Pineault, coordonnateur aux communications pour cette municipalité. Rien de particulier non plus observé à Saint-David-de-Falardeau, où Conseillers forestiers Roy a été retenue pour l'épandage entre 2014 et 2016. En 2017 toutefois, l'appel d'offres a été remporté par GDG Environnement.

À l'inverse, du côté de Saint-Gabriel-de-Valcartier, l'entreprise trifluvienne a obtenu le mandat du contrôle des insectes piqueurs pendant plusieurs années. En 2015, Conseillers forestiers Roy a soumis une meilleure offre et la Municipalité semble très satisfaite de ses services depuis ce temps.

«Nous avons un contrat de cinq ans renouvelable à chaque année», explique la directrice générale, Joan Sheehan. «Ça va super bien. Nous avons déjà fait affaires avec GDG Environnement, mais après être allés en appel d'offres, Conseillers forestiers Roy était le plus bas soumissionnaire. Ça faisait longtemps que nous étions avec GDG, mais Groupe forestiers Roy l'accote très bien. Nous ne sommes pas déçus.»

Une réserve par contre du côté de Terrebonne, où Conseillers forestiers Roy a été embauché en 2015 et 2016. 

«Notre chef de service à l'environnement me dit que c'est une jeune entreprise», rapporte Isabelle Lewis, directrice des communications. «On a l'impression qu'ils étaient encore en rodage. Ce n'était pas catastrophique, mais on sentait qu'ils avaient besoin d'acquérir un peu d'expérience. Ça dépend du territoire à traiter.»

L'an dernier, le ministère du Développement durable, de l'Environnement et de la Lutte contre les changements climatiques avait prévenu les municipalités de ne pas épandre dans certains écosystèmes. À Terrebonne, Mme Lewis mentionne que ces directives ont compliqué un peu le travail. Le programme d'épandage est suspendu en 2017.

«C'est d'abord un choix budgétaire», précise la porte-parole. Les restrictions du MDDELCC mettaient aussi du sable dans l'engrenage, mais la Ville a reçu de nouveaux avis moins contraignants au cours des dernières semaines, après l'adoption du budget. Le fait que les municipalités limitrophes ne contrôlaient pas la prolifération des insectes piqueurs soulevait aussi des questions sur l'efficacité du traitement s'il n'est appliqué qu'à Terrebonne.

«On veut faire un test, voir s'il y aura un impact si on n'épand pas cette année», mentionne Mme Lewis.

À Saint-Côme, personne n'a voulu commenter le travail de Conseillers forestiers Roy, qui s'occupait de l'épandage jusqu'à l'an dernier, alors que GDG Environnement a pris la relève. Même réserve à Saint-Donat où, selon le site web de la municipalité, l'entreprise trifluvienne s'occupait du contrôle biologique des insectes piqueurs de 2004 à 2015. L'an dernier, Conseillers forestiers Roy a remporté l'appel d'offres et a ainsi obtenu le contrat pour une durée de cinq ans.




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