Seulement à huit minutes du pont...

On retrouve Marie-Andrée Jutras, de SAF Transport et... (Olivier Croteau, Le Nouvelliste)

Agrandir

On retrouve Marie-Andrée Jutras, de SAF Transport et Marjolene Beaudoin, d'Acier Marquis avec, à l'arrière, Vianney Bergeron, d'Acier Marquis, ainsi que Éric Joubert et Stéphane Toupin, de Bois Laurentide.

Olivier Croteau, Le Nouvelliste

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Saint-Célestin) Ayant plus de 40 emplois à offrir, trois entreprises de Saint-Célestin s'unissent dans une opération de séduction auprès de la main-d'oeuvre potentielle. Soudeurs-assembleurs, chauffeurs et journaliers sont invités à soumettre leur candidature pour l'un ou l'autre des postes disponibles chez Acier Marquis, SAF Transport et Bois Laurentide.

«Le pont Laviolette n'est pas dangereux. On est situé à seulement huit minutes, l'autre côté», a lancé le propriétaire de cette dernière entreprise, Éric Joubert.

Du côté de SAF Transport, sa représentante, Marie-Andrée Jutras, avoue que le recrutement de personnel représente un défi de taille, d'où son intérêt à faire savoir au plus grand nombre que des emplois de chauffeurs sont possibles.

Pour sa part, le dirigeant d'Acier Marquis, Vianney Bergeron, a mis en évidence les avantages de travailler et de s'installer à Saint-Célestin, évoquant les services de proximité et le coût avantageux des maisons. D'ailleurs, un quartier résidentiel est en voie de développement sous l'égide du Groupe Doyon.

La directrice de la Chambre de commerce et d'industrie du Coeur-du-Québec, Martine Pépin, n'a pas manqué de souligner que la situation géographique de Saint-Célestin est stratégique, le village et la paroisse étant reliés à des axes routiers importants tels que les autoroutes 20 et 55.

«Quinze à vingt minutes suffisent pour rejoindre les différents centres urbains et industriels d'importance que sont Nicolet, Bécancour, Trois-Rivières, Drummondville et Victoriaville», fait-elle remarquer.

Celle-ci a énuméré quatre bénéfices «d'occuper un job à Saint-Célestin», comme le veut le slogan de cette campagne: l'argent (salaire de la ville au prix de la campagne), le temps (près de tout), l'espace (endroits où s'établir) et l'aventure (sports disponibles). En d'autres mots, on peut bien y gagner sa vie dans un environnement à la fois vaste, agréable et facilement accessible.

En plus d'offrir une rémunération compétitive, les employeurs sont en mesure de proposer des horaires réguliers et flexibles et même la conciliation travail-famille.

Tant la paroisse que le village appuient cette initiative ayant pour titre Aventure-toi en région.

«C'est certain qu'ils vont tomber en amour avec Saint-Célestin», a conclu le maire de cette dernière localité, Raymond Noël, évoquant les nouveaux développements et la présence d'installations sportives.




publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer