Les futurs ingénieurs de l'UQTR se démarquent

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La délégation des étudiants de génie industriel de l'UQTR a été désignée meilleure délégation du congrès étudiant canadien de génie industriel (IISE 2017).

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Le Nouvelliste

Les futurs ingénieurs en formation à l'UQTR se sont démarqués, au cours des derniers jours.

La délégation du département de génie industriel, d'une part, a récolté trois podiums aux épreuves universitaires à l'occasion du congrès annuel de l'Institute of Industrial and System Engineers (IISE) qui se déroulait du 26 au 29 janvier. L'équipe y a aussi remporté le prix de la délégation de l'année, le Golden I. L'UQTR n'avait pas vu la couleur de ce prix depuis 2001.

L'UQTR était représentée par 40 étudiants alors que plusieurs délégations en avaient 60. La compétition regroupait 350 futurs ingénieurs issus de 12 établissements universitaires du Québec, de l'Ontario et des Maritimes.

Selon le professeur Pascal Forget, qui les accompagnait, les étudiants de l'UQTR ont encore plus de mérite d'avoir remporté ces podiums qu'ils agissaient à armes inégales au niveau de leur nombre.

D'autre part, une équipe de l'École d'ingénierie de l'UQTR a obtenu une première position à l'épreuve de réingénierie à l'occasion de la Compétition québécoise d'ingénierie qui avait lieu à la fin de janvier et qui regroupait 250 étudiants issus de 12 universités. Cette position permettra aux étudiants de l'UQTR d'être présents à la compétition canadienne d'ingénierie, en mars, à Calgary.

Ces derniers ont remporté l'épreuve devant leurs collègues de l'Université Laval et de l'École polytechnique de Montréal.

«C'est beaucoup d'heures de préparation. C'est épuisant. C'est un sacrifice de soi», souligne le professeur Forget. Ce ne sont donc pas tous les étudiants en génie qui veulent consacrer des heures, des week-ends et beaucoup d'énergie pour prendre part à de telles compétitions. «Ce sont les plus motivés», dit-il.

«Ça leur apporte une expérience complémentaire incroyable», ajoute-t-il. «Ils font face à des cas d'études qui sont réels et qu'ils vont affronter dans le marché du travail. Ils doivent défendre des points et faire des exposés oraux devant des panels de juges. C'est un niveau plus élevé, au niveau des acquis, que le bac» , résume le professeur.

Évidemment, ces compétitions attirent le regard de l'industrie, car elles sont de belles occasions de faire du repêchage.

«Souvent, les juges des compétitions sont des représentants d'entreprises ou de cabinets de consultation et ils essaient d'identifier des candidats potentiels», dit-il. Ce genre de participation montre en effet que ces étudiants ''sont des leaders'', dit-il.

«Il y a des employeurs qui ne se fient qu'aux relevés de notes», dit-il, mais d'autres vont vouloir savoir si l'étudiant s'est impliqué dans quelque chose en dehors de ses études. 

«Je dois avouer que nos meilleurs étudiants ne sont pas nécessairement ceux qui ont de meilleurs relevés de notes», dit-il. «Leur capacité de communiquer et leur capacité d'interagir avec les autres», dit-il, représentent des compétences transversales importantes.

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