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La Commission scolaire de La Riveraine.... (Photo: Olivier Croteau, Le Nouvelliste)

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La Commission scolaire de La Riveraine.

Photo: Olivier Croteau, Le Nouvelliste

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Projet d'efficacité énergétique dans 22 bâtisses de la Commission scolaire de la Riveraine

La Commission scolaire de la Riveraine a annoncé, jeudi, un projet d'efficacité énergétique dans 22 écoles de son territoire.

En procédant à la modernisation de ses bâtiments, la Commission scolaire prévoit générer d'importantes économies d'énergie et réduire sensiblement ses émissions de gaz à effet de serre.

La Commission scolaire investira 8,3 millions $ afin de réaliser ce projet tandis qu'un appui financier de 2 millions $ provient du ministère de l'Éducation, d'Hydro-Québec et de Gaz Métro.

La facture d'énergie annuelle pour l'ensemble des bâtiments de la Commission scolaire s'élève actuellement à 1,5 million $ et l'électricité représente 74 % des dépenses.

«En améliorant le rendement énergétique de 22 écoles, nous sauverons plus de 520 000 $ chaque année», indique la présidente de la Commission scolaire de la Riveraine, Marjolaine Arseneault.

Les travaux sont déjà amorcés et se poursuivront jusqu'à la rentrée de 2017.

L'entreprise Énergère a obtenu le mandat de concevoir, réaliser et suivre les performances énergétiques du projet pour les 15 prochaines années.

Le projet comprend notamment la modernisation de la chaufferie et l'implantation de systèmes de chauffage utilisant de l'énergie renouvelable, comme le thermopompage et l'aérothermie qui consiste à récupérer l'énergie de l'air ambiant.

Quelque 14 000 luminaires seront aussi convertis au DEL.

L'énergie qu'économisera la Commission scolaire équivaut à celle que dépenseraient 100 maisons et elle réduira ses émissions de GES de 59 %.

Dix-sept écoles primaires sont touchées par ce projet ainsi que trois écoles secondaires et deux centres de formation professionnelle.

Du soutien pour les entrepreneurs

Même si le secteur économique de la MRC de Maskinongé affiche une meilleure mine, la sixième édition du Mois de l'entrepreneuriat viendra donner un outil de plus pour soutenir les entrepreneurs dans leur travail.

Conférence sur l'impact des changements climatiques sur le tourisme (1er novembre), déjeuner-maillage sur l'économie sociale (17 novembre), atelier de formation sur les médias sociaux (30 novembre), voilà des exemples d'activités organisées durant l'avant-dernier mois de l'année 2016. Comme l'explique Marjolaine Cloutier, les activités sont variées pour intéresser le plus d'entrepreneurs possible, mais le Mois de l'entrepreneuriat demeure une belle occasion de mettre en contact différents gens d'affaires.

«On veut mettre de l'avant des activités pour que les entrepreneurs puissent réseauter. Le réseautage est encore un facteur important dans le domaine des affaires», raconte Mme Cloutier, agente de communication de la MRC de Maskinongé qui est un des nombreux partenaires impliqués dans l'organisation de l'événement.

Le Banquet des saveurs, une des activités annuelles présentées par la Chambre de commerce et d'industrie de la MRC de Maskinongé, revient à la Ferme Nouvelle-France de Sainte-Angèle-de-Prémont le 11 novembre. Deux jours auparavant, un kiosque entrepreneurial sera à l'école secondaire l'Escale de Louiseville, question de mieux faire connaître l'entrepreneuriat aux étudiants.

L'Événement entrepreneurial aura lieu le 24 novembre, toujours à la Ferme Nouvelle-France. Jocelyne Cazin offrira une conférence teintée d'humour portant sur l'adaptation aux changements continuels de la vie.

«On veut sensibiliser les gens à la relève, explique Mme Cloutier. La conférence abordera la question de la préparation à la retraite et fera des liens entre les cédants et les repreneurs d'une entreprise. On aura des témoignages sur cette réalité.»

Plusieurs centaines de participants sont attendus au Mois de l'entrepreneuriat.

Assurance-emploi: changements au système de contestation demandés

Dans le cadre de la Semaine nationale des chômeurs et chômeuses, des organismes de défense des droits des travailleurs ainsi que des syndicats font des constats qu'ils qualifient de préoccupants au niveau de l'accès à la justice et des droits des chômeurs et chômeuses depuis la création du Tribunal de la sécurité sociale (TSS) il y a maintenant trois ans. 

Selon ces organismes, le TSS a fait perdre aux personnes leur appel de plein droit étant donné qu'un décideur peut rejeter une cause sans l'avoir entendue et qu'un appelant doit demander la permission afin d'être entendu.

Ils déplorent également que les audiences en personne ne soient plus la norme depuis la création de cette instance décisionnelle. Ils espèrent de plus que le gouvernement Trudeau respecte ses engagements électoraux à l'effet qu'il allait abolir la réforme majeure du régime d'assurance-emploi mise en place en 2012 par le gouvernement conservateur.

Avec Mathieu Lamothe

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