Le nombre de mises en chantier devrait croître

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Selon les Perspectives du marché de l'habitation de l'APCHQ, le nombre de mises en chantier devrait augmenter au cours des prochaines années dans la région métropolitaine de recensement de Trois-Rivières.

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(Trois-Rivières) Après une baisse considérable en 2015, le nombre de mises en chantier devrait croître de manière constante au cours des prochaines années dans la région métropolitaine de recensement de Trois-Rivières.

C'est ce qui ressort des Perspectives du marché de l'habitation qui ont été publiées, mercredi, par la Société canadienne d'hypothèque et de logement (SCHL). 

Selon ce rapport, seulement 500 mises en chantier avaient été recensées dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Trois-Rivières en 2015, ce qui représentait le plus faible niveau d'activité en près de 15 ans.

Ce nombre devrait se situer entre 525 et 575 en 2016, entre 600 et 700 en 2017 et entre 600 et 750 en 2018. Néanmoins, le nombre de mises en chantier se situera en-deçà de la moyenne des 15 dernières années.

«Une conjoncture économique et démographique plus favorable à Trois-Rivières permettra de soutenir la demande de logements dans tous les segments du marché de l'habitation de la région au cours des prochaines années», explique Tania Bourassa-Ochoa, analyste de marché à la SCHL pour la RMR de Trois-Rivières.

En ce qui a trait au marché de la revente, la vigueur de l'emploi dans la région contribuera au soutien de l'activité en 2016. Le maintien des taux hypothécaires à un niveau plancher contribuera également à ce maintien.

Cependant, une augmentation constante des taux hypothécaires devrait entraîner une stabilisation du nombre de transactions et peut-être même une baisse en 2017 et 2018. De 1117 en 2014, le nombre de transactions a passé à 1079 en 2015 et devrait se situer entre 1075 et 1115 en 2016. Il devrait rester stable en 2017 et diminuer quelque peu en 2018.

Du côté du marché locatif, une hausse de la demande devrait faire baisser le taux d'inoccupation à 5,2 % en 2016, à 5 % en 2017 et à 4,8 % en 2018. Rappelons que le taux d'inoccupation a oscillé entre 5,2 % et 6 % au cours des quatre dernières années. Le loyer moyen pour un appartement deux chambres devrait être de 575 $ en 2016, 580 $ en 2017 et 585 $ en 2018.

À l'échelle provinciale, la croissance modérée de l'économie québécoise stimulera quelque peu la demande de logements en 2017 et 2018. Le marché de la revente va se resserrer graduellement et les prix demeureront soutenus. Le vieillissement de la population donnera un élan à la construction résidentielle, surtout en ce qui concerne les appartements.

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