La Crémerie des Trois-Rivières à vendre

L'affiche de l'agence immobilière Roger Doré et associés... (Olivier Croteau, Le Nouvelliste)

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L'affiche de l'agence immobilière Roger Doré et associés confirme la mise en vente de l'ancienne Crémerie des Trois-Rivières.

Olivier Croteau, Le Nouvelliste

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Près d'un an après sa fermeture, l'usine Saputo, autrefois connue comme la Crémerie des Trois-Rivières, est officiellement mise en vente.

Et selon le courtier immobilier Roger Doré, de Québec, il s'agit d'une belle opportunité d'affaires pour quiconque voudrait s'approprier d'aussi vastes terrains situés en plein coeur du centre-ville trifluvien, soit 130 000 pieds carrés.

«Ce développement-là est d'importance. C'est vraiment un large périmètre entre les rues des Volontaires, Bonaventure, Radisson et Saint-Denis. C'est une occasion pour un promoteur de redéfinir des bâtiments de nouvelle génération», a-t-il confié au Nouvelliste.

Il ne reste plus que les chambres froides à l'intérieur de la bâtisse de 77 735 pieds carrés. Quant à la portion qui donne sur Bonaventure, il s'agit d'une section résidentielle de 8576 pieds carrés qui, vétuste, est destinée à la démolition, selon M. Doré.

«Il y a 24 lots différents. Ça contient beaucoup d'espaces. Juste entre les rues Radisson et des Volontaires, il y a 65 000 pieds carrés vacants, ce qui était le stationnement pour les employés. Il y en a une petite partie sur Saint-Denis également. Le bâtiment principal est sur Radisson et le bâtiment secondaire, sur Bonaventure», explique-t-il.

À son avis, l'acheteur doit être un entrepreneur qui a des visions de développement. «On en voit des centres-villes actuellement qui, au fil du temps, ont vieilli par la force des choses, et normalement, lorsqu'un bâtiment vient disponible, on parle de 20 000 ou 25 000 pieds carrés.

Là, on parle de 130 000 pieds carrés qui donnent de l'espace pour de la créativité, pour des bâtiments de nouvelle génération, soit des commerces ou des bureaux au rez-de-chaussée et du résidentiel pour les étages au-dessus», ajoute celui qui a Saputo comme client de longue date.

D'ailleurs, il aura obtenu la permission de mettre le tout sur le marché après le démantèlement des fameux silos de l'usine en juillet.

«Pour commencer, mon premier travail, c'est d'identifier le bon promoteur et on verra pour la suite des choses», a-t-il conclu, tout en affirmant «qu'il faut absolument que les gens de la Ville soient en synergie avec le promoteur, car ces choses-là ne se font pas à l'aveuglette».

Rappelons que l'usine Saputo a fermé ses portes complètement à la fin de l'été 2015. L'arrêt des activités s'était étendu sur quelques semaines et les derniers employés à quitter les lieux avaient terminé le travail à la mi-septembre. Lors de l'annonce de la fermeture, un an plus tôt, une soixantaine de personnes étaient employées à l'usine.

Certaines ont pu être relocalisées dans d'autres usines de Saputo, d'autres ont quitté l'entreprise avec une indemnité de départ.

La crémerie avait ouvert ses portes en 1908, à Trois-Rivières, et avait été rachetée par Saputo en 1998.

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