Important mandat pour G.D.G. Environnement

G.D.G. Environnement est en mesure de suivre les... (Francois Gervais)

Agrandir

G.D.G. Environnement est en mesure de suivre les populations de moustiques et de connaître l'évolution du risque de transmission de virus pendant la saison.

Francois Gervais

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Albert Brunelle
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) La propagation de virus par les moustiques et les risques que cela comporte pour la santé publique ont conduit le ministère de la Santé et des Services Sociaux du Québec à octroyer un important mandat de surveillance à la firme G.D.G. Environnement.

Ce contrat vise à enrayer la prolifération de maladies transmissibles par les moustiques. Travaillant dans ce sens, G.D.G. Environnement a déployé tout un réseau de surveillance dans les zones les plus à risque de voir se développer des moustiques porteurs de virus.

L'organisation rapporte qu'au Québec, deux virus sont particulièrement à surveiller.

Le virus du Nil est décidément celui qui est le plus fréquent. Bien que majoritairement contracté par les animaux, il est devenu endémique dans la province alors que des cas sont rapportés chaque année. Lorsqu'un humain est touché, le virus reste le plus souvent asymptomatique. Pourtant, une atteinte neurologique pouvant entraîner des séquelles permanentes potentiellement mortelles fait tout de même partie du spectre des possibilités.

Moins connu et plus rare, le virus de l'encéphalite équine de l'Est est également transmis par les moustiques québécois. Les enfants sont particulièrement sensibles à la maladie qui peut aussi entraîner des séquelles neurologiques permanentes et, dans les cas les plus extrêmes, la mort.

«Bien que les premiers jours de grandes chaleurs aient réduit les attaques de moustiques issus des générations printanières, d'autres espèces estivales prennent tranquillement la relève en cette période. Or, c'est justement celles dont on doit se méfier», explique Richard Vadeboncoeur, biologiste chez G.D.G. Environnement.

L'entreprise basée à Trois-Rivières procède en prélevant un échantillonnage de moustiques issus des secteurs qu'elle a préalablement identifiés comme étant à risque. Elle transmet ensuite les spécimens à son laboratoire pour y effectuer une analyse mesurant leur taux d'infection. De cette façon, G.D.G. Environnement est en mesure de suivre les populations de moustiques et de connaître l'évolution du risque de transmission de virus pendant la saison.

À plus long terme, le ministère de la Santé et des Services Sociaux du Québec prend également des mesures pour prévenir la venue du virus Zika. C'est encore une fois G.D.G. Environnement qui a été retenu par le ministère pour remplir ce mandat. La frontière américaine, le port de Montréal et l'aéroport international Trudeau font partie des sites surveillés par l'entreprise. Ces mesures ne sont d'ailleurs pas sans fondement puisqu'un moustique identifié comme vecteur de la maladie a envahi le sud des États-Unis et s'est répandu jusqu'en Nouvelle-Angleterre, à la frontière du Québec.

«Le risque de transmission du virus Zika au Québec demeure cependant très faible, puisque la seule présence du moustique vecteur ne suffit pas à déclencher des épidémies», précise M. Vadeboncoeur.

Spécialisé dans le contrôle biologique des insectes piqueurs depuis plus de 30 ans, G.D.G. Environnement est un centre d'expertise qui se consacre à trouver des solutions écologiques aux problèmes que posent ces insectes. Il offre ses services aux municipalités, aux grands propriétaires fonciers et aux entreprises.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer