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Entente entre les ingénieurs excédentaires de Gentilly-2 et Hydro-Québec

La centrale Gentilly-2.... (Archives, Le Nouvelliste)

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La centrale Gentilly-2.

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Bécancour) Plus de trois ans après la fermeture de la centrale nucléaire, Hydro-Québec et le Syndicat professionnel des ingénieurs d'Hydro-Québec sont parvenus à s'entendre sur le sort des ingénieurs excédentaires. Du même coup, ce règlement vient reléguer une fois pour toute aux oubliettes l'idée d'un centre d'expertise souvent réclamé par les intervenants de Bécancour.

«L'entente signée le 10 mai dernier est à la satisfaction des deux parties et permet de régulariser la situation d'un minimum de 60 ingénieurs sur les 66 excédentaires restants», a annoncé en exclusivité au Nouvelliste l'attachée de presse de la société d'État, Marie-Élaine Deveault.

Celle-ci a rappelé que plus de trois ans après l'arrêt de l'exploitation de Gentilly-2, 66 ingénieurs sont toujours excédentaires et plusieurs d'entre eux sont sans mandats spécifiques. En vertu de cet accord intervenu entre le SPIHQ et la société d'État, celle-ci s'engage à pourvoir à environ 30 postes en Mauricie.

«Ces postes seront offerts via un processus de comblement accéléré, uniquement aux ingénieurs excédentaires, et le comblement des postes est prévu aux mois de mai et de juin», a-t-elle précisé.

Pour les ingénieurs qui n'auront pas obtenu un poste en Mauricie, la direction s'engage à créer des postes dans les différentes unités d'affaires d'Hydro-Québec situés dans le corridor Montréal-Québec. Les postes seront attribués, sans affichage, par la direction au cours du mois de juillet. Après une période d'intégration maximale de 18 mois, ceux-ci travailleront à partir de la région de Trois-Rivières. «Les employés travailleront à partir des bureaux des différentes unités d'affaires actuellement présentes dans la région de la Mauricie», souligne Mme Deveault.

Par ailleurs, cette dernière confirme que cette entente vient mettre un terme aux demandes pour un centre d'expertise, un scénario qui, de toute façon, n'aura jamais été envisagée par la société d'État.

À la fermeture de Gentilly-2, plus de 150 ingénieurs étaient mis en disponibilité. Or, en raison d'une clause empêchant leur relocalisation au-delà d'un rayon de 48 kilomètres, la soixantaine d'excédentaires toujours restants étaient affectés à divers mandats ou différentes tâches.

Dans un autre ordre d'idées, Mme Deveault a indiqué que la société d'État avait loué une aire d'entreposage à la jonction de la 40 et de la 55 à Trois-Rivières où va transiter l'ensemble des matériaux requis pour le projet de ligne Chamouchouane Bout-de-l'Île.

Le terrain a été loué auprès de la firme Entreposage JCS pour la durée du projet, soit du 1er mai 2016 à la fin 2018.

«C'est un lieu central pour desservir l'ensemble des sections du projet. Ce sont les entrepreneurs qui vont venir s'approvisionner sur place. Pour la main-d'oeuvre sur demande et la manutention des matériaux sur place, nous avons procédé à un appel d'offres public ouvert et le contrat a été attribué à Arno électrique», a-t-elle conclu.

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