Trois-Rivières bonne première pour l'achat des maisons

L'étude de Desjardins qui identifie Trois-Rivières comme la... (Olivier Croteau, Le Nouvelliste)

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L'étude de Desjardins qui identifie Trois-Rivières comme la ville où l'achat d'une maison est le plus abordable s'ajoute à celle de l'Institut de recherche et d'informations socioéconomiques sur le salaire viable au Québec, qui démontrait que le coût de la vie y était le moins cher.

Olivier Croteau, Le Nouvelliste

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Établi en tenant compte du revenu personnel disponible, du prix de vente moyen d'une maison et des coûts de possession (hypothèque, impôts fonciers et services publics), l'Indice d'abordabilité Desjardins (IAD) de la région métropolitaine de recensement de Trois-Rivières rendu public mercredi est le plus élevé au pays.

Cette étude favorable vient s'ajouter à l'enquête dévoilée récemment par l'Institut de recherche et d'informations socioéconomiques sur le salaire viable au Québec. On y apprenait alors que le coût de la vie le moins cher se trouvait à Trois-Rivières.

«Votre région affiche le prix de vente moyen le moins élevée parmi les 20 RMR évaluées dans l'indice de Desjardins avec 159 269 $ au premier trimestre de 2016, contre 157 982 $ au quatrième trimestre de 2015. Le revenu personnel disponible y est relativement élevé, soit 65 850 $, ce qui contribue à générer un indice d'abordabilité de 212,5», explique le porte-parole de Desjardins, Richard Lacasse.

Ce qui n'empêche pas le marché de l'agglomération trifluvienne d'avoir subi une légère détérioration de trois points. D'ailleurs, les RMR de Trois-Rivières, Saguenay et Montréal ont vu leur IAD se resserrer, alors qu'à Québec, Ottawa-Gatineau et Sherbrooke, l'indice s'est amélioré.

Le changement le plus important fut observé dans cette dernière agglomération, où l'accès à la propriété s'est grandement bonifié avec le prix de vente moyen d'une résidence qui a chuté de 19,2 %.

Dans l'ensemble du Québec, l'IAD a fléchi au cours des trois premiers mois de 2016 puisque la progression du prix de vente moyen d'une résidence a crû beaucoup plus rapidement que les revenus après impôts des ménages.

Au Canada, la capacité financière des ménages d'acquérir une propriété s'est de nouveau détériorée au cours du premier trimestre de 2016 en regard du dernier de 2015. Cette contraction est essentiellement attribuable à la hausse relativement élevée du prix de vente moyen d'une résidence, soit de 6,5 %.

Les revenus après impôts des ménages ont peu progressé, alors que les taux hypothécaires sont demeurés stables.

L'Indice d'abordabilité Desjardins (IAD) du Canada reste donc inférieur à sa moyenne historique, ce qui signifie que l'accès à la propriété est plus difficile en ce début d'année que ce qu'il a été observé en moyenne depuis 1996.

«À noter que Vancouver continue d'être la ville la moins accessible au Canada et que le prix de vente moyen a franchi le cap du million avec 1 058 270 $ lors du premier trimestre de 2016», a conclu M. Lacasse.

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