Caisse Desjardins de La Tuque: les employés manifestent

Les employés de la Caisse Desjardins de La... (Audrey Tremblay, Le Nouvelliste)

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Les employés de la Caisse Desjardins de La Tuque ont dénoncé la lenteur des négociations. Ils ont manifesté une bonne partie de la journée, mercredi.

Audrey Tremblay, Le Nouvelliste

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(La Tuque) Les employés de la Caisse Desjardins de La Tuque ont dénoncé, mercredi, la lenteur des négociations avec leur employeur. La convention collective de la vingtaine d'employés est échue depuis le mois de juin dernier.

Le syndicat Unifor, qui représente les employés, a souligné que les deux partis étaient près d'une entente. C'est au niveau du salaire qu'on n'arrive pas à s'entendre. De plus, le syndicat dénonce la lenteur des discussions et le peu de disponibilité de l'employeur pour les négociations, une journée par mois selon le représentant syndical.

«Si on avait signé la convention en 2015, les grilles salariales étaient différentes, elles étaient plus avantageuses pour nos membres. En étirant la négociation, on s'est retrouvé en 2016 et Desjardins a sorti une nouvelle grille salariale beaucoup moins avantageuse pour nos membres», explique Steeve Saint-Pierre, le représentant national du syndicat Unifor.

«Ce qu'ils revendiquent localement, c'est d'avoir l'équité avec les caisses qui ont signé en 2015. Notre contrat de travail est échu depuis le 30 juin 2015. À raison d'une journée par mois, on a commencé à négocier en septembre, l'employeur a fait traîner les négociations et on est rendu en 2016 avec une autre situation», a-t-il poursuivi.

La situation aurait été la même lors de la négociation de la dernière convention. Les gens du syndicat ont tenté de trouver un règlement mardi sans succès. C'est pour cette raison que les employés ont manifesté mercredi. L'établissement a fermé ses portes pour la journée. «On a tenté hier soir (mardi) de rejoindre l'employeur pour trouver un règlement parce que s'il y a une période de l'année où on a un rapport de force c'est maintenant. On veut un règlement et négocier de bonne foi», a souligné M. Saint-Pierre.

L'employeur aurait fait appel à la conciliation dans le dossier, la partie syndicale était en attente d'une date. Il pourrait y avoir d'autres moyens de pression.

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