Comméléo s'associe avec la Fondation de l'UQTR

Jean-François Gingras, président et directeur général de Comméléo... (François Gervais, Le Nouvelliste)

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Jean-François Gingras, président et directeur général de Comméléo et Daniel Milot, directeur général de la Fondation de l'UQTR.

François Gervais, Le Nouvelliste

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Une dizaine d'emplois permanents d'agents téléphoniques viennent d'être créés par Comméléo, une entreprise de Shawinigan. Ces emplois font suite à un partenariat entre cette division d'ARM et la Fondation de l'UQTR.

Ils seront occupés par des étudiants de l'UQTR qui prendront ainsi part aux campagnes annuelles de financement de la Fondation.

Le projet a nécessité un investissement de 65 000 $ de la part de Comméléo, un centre de services de télémarketing spécialisé en philanthropie qui dessert notamment la SPA pour la question des médailles.

ARM et Comméléo embauchent 148 employés, dont 111 qui travaillent à Shawinigan. Le quart du personnel d'ARM oeuvre pour Comméléo. Grâce au partenariat avec la Fondation de l'UQTR, le nombre d'emplois chez ARM-Comméléo se chiffre désormais à 158.

Le directeur de la Fondation de l'UQTR, Daniel Milot, rappelle que depuis 30 ans, la Fondation a amassé 62 millions $ et a redonné près de 45 millions $ aux étudiants et aux professeurs-chercheurs.

«Ces sommes-là, on va les chercher dans nos campagnes majeures, mais aussi dans nos campagnes annuelles», explique-t-il. Les dons «nous permettre de livrer notre mission», dit-il.

Le partenariat avec Comméléo, précise M. Milot, permet d'embaucher des étudiants de l'UQTR «qui vont venir travailler ici pour communiquer avec nos diplômés qui sont partout au Québec. C'est un gros avantage pour nous, ça va faire une différence», estime-t-il.

Le maire de Shawinigan, Michel Angers, indique que le partenariat «correspond exactement à la vision du développement économique que je souhaite pour la ville de Shawinigan, c'est-à-dire un milieu de concertation entre différents acteurs, pas seulement des acteurs économiques, mais aussi des maisons d'enseignement», explique-t-il.

«Souvent, je lis quelques lettres ouvertes et certains pensent que l'économie s'est totalement écroulée et qu'il n'y a plus d'emplois parce que les grandes entreprises sont parties. Je peux vous nommer un nombre important d'entreprises ici de 100, 150, 200 emplois. On se transforme», se réjouit-il.

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