BNI pousse en Mauricie

BNI a officiellement lancé sa cellule shawiniganaise mercredi... (François Gervais)

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BNI a officiellement lancé sa cellule shawiniganaise mercredi matin, à l'Auberge Gouverneur. De gauche à droite, on reconnaît Sylvain Pérusse (directeur BNI Mauricie), Olivier Landry (président de BNI Shawinigan), Kai Bjorn (directeur exécutif, BNI Québec et BNI Canada), Stéphanie Dion (vice-présidente de BNI Shawinigan) et Steve Renaud (secrétaire-trésorier, BNI Shawinigan).

François Gervais

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Après la création de deux sections à Trois-Rivières depuis 2013, le réseau d'affaires Business Network International lançait officiellement sa première à Shawinigan mercredi matin à l'Auberge Gouverneur devant quelque 150 curieux, dont plusieurs néophytes qui voulaient en savoir plus long sur ce mouvement.

Ce lancement a été effectué en la présence de Kai Bjorn, directeur exécutif de BNI pour le Québec et le Canada. L'organisation compte 287 sections et 5830 membres à travers le pays, dont 1180 au Québec dans 55 cellules. 

M. Bjorn est épaté par la réponse obtenue au lancement de Shawinigan, qui recevait en même temps plusieurs membres des deux sections trifluviennes.

«C'est magnifique!», s'exclame-t-il. «Une bonne organisation, une belle énergie. C'est intéressant de voir les philosophies locales. Tout le monde s'engage à travailler ensemble, pas seulement pour vendre ou pour acheter, mais aussi en misant sur la qualité de la relation.»

L'homme d'affaires Sylvain Pérusse a participé aux premiers balbutiements de cette organisation internationale dans la région. Le propriétaire d'Infoteck Centre de l'ordinateur est membre de la première section trifluvienne et porte également le titre de directeur régional. 

M. Pérusse mentionne que BNI se distingue des activités de réseautage traditionnelles. «La fréquence des rencontres est moins espacée», explique-t-il.

«À Shawinigan, on se rencontre systématiquement à tous les mercredis matins, 48 fois par année. Les membres apprennent à se connaître, à se référer et à référer leur propre réseau de contacts. Qu'y a-t-il de mieux, pour un entrepreneur, qu'une référence de bouche à oreille?»

Mercredi matin, le lancement visait à offrir un échantillon d'un déjeuner traditionnel de BNI. Chaque participant bénéficie de sa minute d'infopublicité. Une courte conférence ainsi qu'un volet recommandations et témoignages sur des expériences d'affaires meublent également l'horaire.

«Le but premier, c'est d'augmenter le chiffre d'affaires des membres», résume M. Pérusse.

Pour créer la cellule shawiniganaise, les séances d'information ont commencé en octobre. Une formation des membres a suivi, jusqu'au lancement officiel d'hier. Pour le moment, la nouvelle section accueille 30 membres. Celles de Trois-Rivières comptent respectivement 46 et 26 adhérents.

BNI doit également ouvrir une section locale à Nicolet au cours des prochaines semaines.

Pas un concurrent

M. Pérusse est épaté par la vitesse et l'efficacité avec laquelle la section shawiniganaise a été créée. BNI semble clairement répondre à un besoin qui n'entre pas en compétition avec une chambre de commerce traditionnelle, selon lui.

D'ailleurs, Martin Saint-Pierre et Martin Dumont, respectivement directeur général et président par intérim de la Chambre de commerce et d'industrie de Shawinigan, participaient à ce lancement hier matin. Les deux se réjouissaient de cette mobilisation.

«La Chambre de commerce offre des services à ses membres», explique M. Dumont. «Chez BNI, c'est complètement différent. Les membres sont là pour se donner des opportunités d'affaires entre eux, s'échanger des références. Ça se fait par du réseautage, mais le but premier, c'est de faire croître les entreprises inscrites.»

«La CCIS est le plus gros regroupement de gens d'affaires au Centre-de-la-Mauricie, avec 650 membres», rappelle M. Saint-Pierre. «Avec BNI, le gros avantage, c'est la proximité qu'on peut avoir en côtoyant des gens à chaque semaine, ce qu'une chambre de commerce ne peut prétendre faire. Mais aucune organisation ne peut faire du développement économique comme une chambre de commerce.»

M. Saint-Pierre croit même que plusieurs membres se retrouveront dans les deux réseaux, de sorte qu'ils ne se nuiront pas, selon lui. Le directeur national confirme cette prétention.

«Nous collaborons avec les chambres de commerce», assure M. Bjorn. «La seule différence, c'est que nous n'avons qu'une personne par profession, pour qu'il n'y ait pas de compétition dans le groupe.»

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