Le club de golf de Gentilly joue sa survie

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Raynald Beaupré devant le bâtiment qui cause des maux de tête à la Coopérative de solidarité en développement local de Gentilly.

Archives, François Gervais

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Bécancour) Avec une situation financière intenable sans la vente du vaste bâtiment adjacent, le club de golf de Gentilly joue son avenir mercredi soir alors que les membres de la Coopérative de solidarité en développement local de Gentilly tiendront une assemblée générale spéciale pour décider du sort de l'organisme.

«Nous allons faire un état de la situation. C'est une rencontre déterminante pour le futur. C'est un moment crucial», a clairement laissé entendre le président Raynald Beaupré. «On est en discussion avec des gens qui pourraient être intéressés, mais pour l'instant, il n'y a aucune conclusion», a-t-il précisé.

La Ville avait initié l'été dernier un encan de projets afin que la bâtisse de 20 000 pieds carrés puisse trouver preneur. Alors que la valeur des lieux est estimée à 475 000 $, une aide financière potentielle de 100 000 $ était sur la table pour le futur acquéreur.

Si les autorités municipales voulaient trouver tant et aussi rapidement une vocation à cette infrastructure, c'est que l'avenir même du club de golf en dépend. Pas moins de 151 sociétaires ont injecté près d'un million de dollars dans cette aventure il y a une douzaine d'années.

C'est ainsi que la location du vaste entrepôt à la société d'État, en prévision de la remise à neuf de Gentilly-2, était tombée à point en 2008. L'entente de 15 ans, renouvelable aux cinq ans, représentait des revenus totaux de 1,5 million $. Mais l'abandon du projet par le gouvernement est venu compromettre la contribution annuelle de 108 000 $ d'Hydro-Québec, et ce, depuis le 1er juin 2014.

C'est alors qu'est arrivé ensuite le projet d'un incubateur. La vente de la bâtisse à cette fin aurait alors permis d'éponger la dette d'un demi-million de dollars. Sauf que la Ville a décidé de renoncer à cet emplacement en raison de l'opposition de citoyens au changement de zonage.

«On saura si la Coopérative va continuer à exister ou pas», a conclu le président Beaupré en vue de la réunion de mercredi soir.

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