Deux promoteurs intéressés au bâtiment du club de golf de Gentilly

La Ville de Bécancour a retenu deux propositions... (Photo: François Gervais Le Nouvelliste)

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La Ville de Bécancour a retenu deux propositions sur un total de cinq pour trouver une nouvelle vocation au vaste bâtiment adjacent au club de golf Gentilly.

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(BÉCANCOUR) Avec une nouvelle date butoir qui avait été fixée au 23 septembre, la Ville de Bécancour a retenu deux propositions sur un total de cinq pour trouver une nouvelle vocation au vaste bâtiment adjacent au club de golf Gentilly.

«Ce ne sont pas des projets standards, ils sont atypiques», a commenté au Nouvelliste le maire Jean-Guy Dubois, sans vouloir vendre la mèche.

Si, initialement, on voulait soumettre les candidatures à un jury de type dragons pour, ensuite, procéder à une annonce officielle le 14 octobre prochain, on préfère maintenant laisser les deux promoteurs négocier avec les dirigeants du club de golf Gentilly.

À la suite de l'encan de projets lancé cet été afin que la bâtisse de 20 000 pieds carrés puisse trouver preneur, un seul dossier avait été déposé avant l'échéance du 26 août. La Ville de Bécancour avait alors décidé de prolonger la période de propositions jusqu'à mercredi dernier.

Alors que la valeur des lieux est estimée à 475 000 $, une aide financière potentielle de 100 000 $ est sur la table pour le futur acquéreur.

Si les autorités municipales veulent trouver tant et aussi rapidement une vocation à cette infrastructure, c'est que l'avenir même du club de golf en dépend. Pas moins de 151 sociétaires ont injecté près d'un million de dollars dans cette aventure il y a une douzaine d'années. C'est ainsi que la location du vaste entrepôt à la société d'État, en prévision de la remise à neuf de Gentilly-2, était tombée à point en 2008. L'entente de 15 ans, renouvelable aux cinq ans, représentait des revenus totaux de 1,5 million $. Mais l'abandon du projet par le gouvernement est venu compromettre la contribution annuelle de 108 000 $ d'Hydro-Québec, et ce, depuis le 1er juin 2014.

C'est alors qu'est arrivé le projet d'un incubateur. La vente de la bâtisse à cette fin aurait alors permis d'éponger la dette d'un demi-million de dollars. Sauf que la Ville a décidé de renoncer à cet emplacement en raison de l'opposition de citoyens au changement de zonage.

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