Après 107 ans, c'est la fin de la Crémerie des Trois-Rivières

L'usine Saputo du centre-ville de Trois-Rivières cessera définitivement... (Photo: Olivier Croteau Le Nouvelliste)

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L'usine Saputo du centre-ville de Trois-Rivières cessera définitivement ses activités d'ici le 11 septembre prochain.

Photo: Olivier Croteau Le Nouvelliste

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Jonathan Cyrenne
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) L'usine Saputo de Trois-Rivières, connue sous le nom de la Crémerie des Trois-Rivières, entre en mode fermeture. Vendredi, pas moins de 21 employés ont quitté définitivement les locaux de la rue Radisson. Une vingtaine d'autres resteront à l'emploi de Saputo jusqu'au 11 septembre prochain. Après cette date, ils partiront à la recherche de nouveaux défis.

Des indemnités de départ sont offertes aux employés qui perdent leur boulot. Certains travailleurs pourront toucher une compensation équivalente à une semaine par année d'ancienneté, jusqu'à concurrence de 26 semaines.

Un service d'agence de placement est aussi mis à la disposition des salariés. Sachant depuis près d'un an qu'ils perdaient leur emploi, une vingtaine de travailleurs ont quitté l'entreprise puisqu'ils se sont trouvé un nouveau travail.

En ce qui concerne le bâtiment, l'entreprise estime qu'elle évaluera cette question lorsque les activités seront terminées. «La priorité est de nous assurer la fin de la production, après on regardera l'inventaire et les locaux», explique Sandy Vassiadis, la directrice des communications.

Cette fermeture a été annoncée en septembre 2014 à la suite d'une évaluation des équipements et de l'usine. Les technologies qui étaient utilisées ont été jugées désuètes par l'entreprise. Par conséquent, il n'y avait pas possibilité d'y faire des investissements pour l'amener au niveau de productivité des autres usines qui font le même type de produits.

En ce qui concerne le moral des employés, «certains ont accepté la situation. Par contre, c'est sûr que le moral est bas», confiait, il y a quelques jours, Bruno Gignac de la Centrale des syndicats démocratiques.

Plus de détails dans Le Nouvelliste du 29 août.

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