Deuxième édition du salon de l'emploi à Shawinigan le 21 octobre

Jean-François Gingras, président - directeur général chez ARM; Michel... (Photo: Olivier Croteau Le Nouvelliste)

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Jean-François Gingras, président - directeur général chez ARM; Michel Angers, maire de Shawinigan et Marie-Claude Blais, coordonnatrice, ont dévoilé les grandes lignes de la deuxième édition du Salon de l'emploi, de la formation et de l'entrepreneuriat, lundi matin au Centre Gervais Auto.

Photo: Olivier Croteau Le Nouvelliste

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Après le succès remporté l'an dernier, il ne laissait guère de doutes qu'une deuxième édition du Salon de l'emploi, de la formation et de l'entrepreneuriat de Shawinigan serait organisée en 2015. L'événement se déroulera à nouveau au Centre Gervais Auto, le 21 octobre, de 13 h à 18 h 30.

Tout près de 2250 personnes s'étaient déplacées lors de la première édition, une affluence qui avait agréablement surpris les organisateurs. La seule journée du salon avait permis de pourvoir quelque 200 des 731 emplois affichés, rappelle le maire, Michel Angers.

«Une fois le salon terminé, nous avons constaté tout l'impact que l'événement avait eu chez les employeurs», explique-t-il. «Les gens nous ont dit que ça avait été extrêmement profitable pour eux et ils souhaitaient une deuxième édition. J'ai l'impression que ça va devenir un rendez-vous annuel!»

M. Angers se réjouit non seulement de permettre aux chasseurs d'emplois de se retrouver dans un magasin de bonbons, mais également de favoriser la découverte d'entreprises qui, trop souvent, passent sous le radar.

«Je suis toujours renversé de voir des gens qui habitent à proximité de Kongsberg qui ne savent pas qu'il y a 550 emplois là-bas!», souligne le maire. «Ça me fait dire qu'on a un grand besoin de faire connaître ces entreprises.»

Jean-François Gingras, président-directeur général d'ARM Agence de recouvrement et de Trudel & associés huissiers, était délégué comme représentant des exposants hier. Le chiffre d'affaires de l'entreprise a connu une spectaculaire croissance de 652 % depuis 2010, illustrant ces histoires à succès peu connues dans la communauté. Impossible toutefois de connaître une telle progression sans l'accès à un bassin de main-d'oeuvre suffisant, le nerf de la guerre pour plusieurs employeurs.

«Actuellement, nous sommes à la recherche de 10 agents de recouvrement à temps plein et 10 à temps partiel; un commis comptable, un agent de dépistage et un analyste-programmeur», énumère-t-il.

L'entreprise compte présentement 150 employés, dont 110 à Shawinigan. M. Gingras souligne que le salon de l'emploi favorise le contact direct. L'événement de l'an dernier lui avait permis d'ajouter une centaine de curriculum vitae à sa banque.

«En quelques minutes à peine, on profite du contact en personne pour échanger avec le candidat sans la pression et le stress que cause souvent une entrevue formelle», fait remarquer le dirigeant.

Une cinquantaine d'exposants sont attendus pour cette deuxième édition. Nouveauté cette année, des miniconférences d'une quinzaine de minutes seront présentées sur le thème de l'emploi. Un appel a d'ailleurs été lancé hier matin pour inviter les personnes ou organisations prêtes à utiliser cette tribune pour partager leurs connaissances.

Organisé par plusieurs partenaires associés au développement économique de Shawinigan, le Salon de l'emploi, de la formation et de l'entrepreneuriat dispose d'un budget d'environ 40 000 $. Sa coordination est assumée par Marie-Claude Blais, nouvellement embauchée à la division économique de la Ville de Shawinigan.

Utilité propre

Au printemps, Trois-Rivières et Bécancour ont organisé un premier salon de l'emploi commun. Shawinigan pourrait-elle se joindre à la danse pour éventuellement créer un grand salon régional? «Nous n'avons pas eu de discussions», commente M. Angers. «Les gens sont prêts à se déplacer pour des emplois semi-spécialisés ou spécialisés. Mais pour des emplois peu spécialisés, les gens ne se déplaceront pas beaucoup. C'est important de prendre le bassin de Shawinigan pour lui permettre de connaître des entreprises et donner l'occasion aux gens de postuler.»

«Nous avons encore un petit bout de chemin à faire sur une base locale», ajoute-t-il. «Mais je ne ferme jamais la porte à des collaborations. L'important, c'est que tout le monde ait sa part du gâteau. Si c'est un volet régional concentré sur Trois-Rivières, je continuerai à faire mon travail ici. Jusqu'à maintenant, je pense que notre formule est la bonne.»

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