Fonds de diversification: la machine repart

L'Ébénisterie Louiseville prévoit créer une dizaine de nouveaux... (Photo: Émilie O'Connor Le Nouvelliste)

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L'Ébénisterie Louiseville prévoit créer une dizaine de nouveaux emplois et investir 650 000 $ au cours des prochains mois. Sur la photo, on y voit, Francine Brissette (vice-présidente), Marie-Eve Loranger (designer), Marc H. Plante (député) et Hugo Brissette (président).

Photo: Émilie O'Connor Le Nouvelliste

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Jonathan Cyrenne
Le Nouvelliste

(LOUISEVILLE) C'est reparti pour les annonces entourant le Fonds de diversification économique de 200 millions de dollars. Après quelques semaines plus tranquilles, politiciens et acteurs économiques se sont réunis, mardi, à l'Ébénisterie Louiseville, afin de confirmer une aide financière de 187 500 $ pour l'entreprise. D'autres annonces seraient à venir prochainement selon les intervenants économiques de la région de Louiseville.

L'Ébénisterie Louiseville prévoit agrandir ses installations en ajoutant 4000 pieds carrés à sa bâtisse, acheter de nouveaux équipements et créer une dizaine de nouveaux emplois. Une vingtaine de personnes travaillent, en ce moment, pour l'entreprise fondée en 1986. L'entrepreneur qui se spécialise dans la fabrication d'armoires de cuisine, de vanités de salle de bains et de meubles intégrés et décoratifs, investira 650 000 $ au cours des prochains mois.

«Notre entreprise est en croissance. On travaille avec plusieurs partenaires et le bouche-à-oreille fait son effet. En ce moment, on ne peut pas fournir à la demande. On offre des produits sur mesure et on vend beaucoup au Québec, particulièrement à Montréal, mais aussi dans la région. Ça fait deux ans qu'on prévoit agrandir, qu'on en discute et qu'on fait les plans. Enfin, ça se concrétise! Je ne cache pas que la réalisation de mon projet aurait été plus difficile sans l'aide de Fonds de diversification», mentionne Hugo Brissette, le président d'Ébénisterie Louiseville.

Pour le maire de Louiseville, Yvon Deshaies, le fait que l'entreprise ait réussi à répondre aux critères du gouvernement est une petite victoire. «Jusqu'à maintenant, ça va assez bien avec le Fonds! La structure est parfois sévère. Avec la bureaucratie, c'est long, mais avec de la persévérance on y arrive. C'est comme ça dans tous les ministères, la bureaucratie est lente dans tout. Lorsqu'on parle d'investissement et d'emploi, je suis toujours fringant. Je me suis battu pour que la région ait accès au Fonds. Il fallait que ça déborde vers l'ouest, pas seulement du nord au sud. Louiseville est sur la carte, on travaille à créer d'autres projets et à aller chercher notre part du gâteau», insiste le premier magistrat.

Pour le député de Maskinongé, Marc H. Plante, l'annonce d'un deuxième investissement à Louiseville est le premier pas vers une série de bonnes nouvelles. «Il reste encore beaucoup d'argent dans le Fonds, toutefois, je ne sais pas quel montant. Il y a de la place pour des projets, j'invite d'ailleurs les entrepreneurs à soumettre leurs idées. Les gens se sont pris en main et travaillent ensemble et ça fonctionne. Nous aurons fort probablement d'autres annonces à faire prochainement.»

Il s'est passé près de trois mois sans qu'aucune aide financière provenant du Fonds de diversification économique de 200 millions de dollars soit octroyée à Louiseville. Le printemps dernier, une contribution financière remboursable de 325 000 $ a été accordée à l'entreprise Frigon de Louiseville.

jonathan.cyrenne@lenouvelliste.qc.ca

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