Construction du deuxième édifice au Parc Micro Sciences

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Les travaux de préparation du sol en vue de la construction sont amorcés.

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) La première pelletée de terre a été prélevée, lundi, en vue de la construction d'un nouvel édifice au Parc Micro Sciences, copropriété d'IDE Trois-Rivières et du Cégep de Trois-Rivières.

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De gauche à droite: Maxime Gélinas, président du CA d'IDE Trois-Rivières, Yves Lévesque, maire de Trois-Rivières, Saul Polo, adjoint parlementaire du ministre Jacques Daoust au MEIE, Mario De Tilly, directeur général d'IDE Trois-Rivières, Raymond-Robert Tremblay, directeur général du Cégep de Trois-Rivières, et Caroline Gauthier, présidente du CA du Cégep de Trois-Rivières. 

Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

L'édifice, au coût de 7,392 millions $ (incluant 1,715 millions $ pour les équipements), abritera un incubateur pour les entreprises en télécommunications, systèmes électroniques et technologies de l'information en plus du Centre de transfert de technologies en télécommunications (C2T3) et de l'entreprise d'entraînement Alinov. Le terrain, au riche passé industriel, rappelle le maire, Yves Lévesque, est offert gracieusement par la Ville.

«C'est une réalisation unique en son genre et qui est tournée vers l'avenir», indique le directeur général du Cégep, Raymond-Robert Tremblay.

«Le Collège va occuper 45 % de ce bâtiment alors que le projet d'IDE va occuper 55 %. Les deux vont s'associer pour permettre à de jeunes diplômés du Cégep et de l'Université de rester dans notre région, de démarrer des entreprises, des PME qui vont être dans l'économie de demain», dit-il.

Saul Polo, adjoint parlementaire du ministre de l'Économie, de l'Innovation et des Exportations indique qu'au «cours des dernières années, le C2T3 a contribué au développement d'entreprises phares et au perfectionnement de nombreux spécialistes en télécommunications à travers tout (sic) le Canada», dit-il.

Le ministère contribue d'ailleurs à hauteur de 1,096 million $ tandis que le Fonds de diversification économique Mauricie-Centre-du-Québec injecte 1 135 000 $, Développement économique Canada, 485 000 $ et le CRSNG, 150 000 $.

Le nouvel édifice, d'une superficie de 2100 mètres carrés, comptera trois étages.

Les Centres collégiaux de transfert technologique (CCTT) «agissent en véritable leviers pour la création de partenariats entre le milieu de la recherche et celui des affaires», fait valoir M. Polo.

«Les CCTT jouent un rôle important dans l'atteinte de notre objectif d'investissements en recherche et innovation au Québec qui doit correspondre à 3 % de notre PIB», indique-t-il. «Sept pays, dans le monde, ont atteint cette cible. Le Québec peut-être très fier d'en faire partie», dit-il.

«Le C2T3 aura une contribution importante pour toutes ces PME qui vont s'installer là, mais aussi pour toutes les entreprises de la région qui oeuvrent dans le secteur des télécommunications ou des réseaux sans fils», fait valoir Raymond-Robert Tremblay en rappelant notamment que l'édifice comprendra un équipement rare, une chambre anéchoïque qui absorbe les ondes électromagnétiques et les empêche d'interférer avec certaines expériences.

Ce dernier rappelle le partenariat avec la Ville de Trois-Rivières pour la fabrication de lampadaires intelligents.

Grâce à son entreprise d'entraînement Alinov, le Cégep espère fournir un environnement à des personnes qui sont au bord de l'employabilité de pouvoir accéder à des emplois dans les nouvelles technologies.

Le maire Lévesque reconnaît que Trois-Rivières «aurait dû prendre le virage de diversification économique dans le temps, quand ça allait bien. On le fait aujourd'hui et c'est une preuve tangible du chemin qu'on veut faire au niveau de la diversification économique», estime-t-il.

Les travaux seront réalisés par l'entrepreneur en construction Paul-A. Bisson. Les service d'ingénierie sont assurés par le consortium SMI/Consultants MESAR. Quant au service d'architecture, il a été confié au consortium Bourassa/Maillé/Yelle Maillé.

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