Valeur des permis de construction: bond important en avril

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) À Trois-Rivières, la valeur des permis de construction a bondi le mois dernier, par rapport au mois d'avril 2014, passant de 23,4 millions de dollars à 36,7 millions de dollars. Malgré cela, la Ville affiche un léger recul depuis le début de l'année, avec un total de 67 millions de dollars contre 69,8 millions de dollars pour les quatre premiers mois de 2014.

Parmi les projets majeurs répertoriés en avril, on retrouve la construction du nouveau Mercedes-Benz à raison de quatre millions de dollars sur le boulevard Arthur-Rousseau et l'implantation d'un dépanneur avec station-service et lave-auto dans le secteur District 55 au coût de 1,5 million de dollars.

Par ailleurs, selon la Société canadienne d'hypothèques et de logement (SCHL), la tendance des mises en chantier d'habitations dans la région métropolitaine de recensement (RMR) de Trois-Rivières se chiffrait à 628 en avril, comparativement à 733 en mars. Cette tendance correspond à la moyenne mobile de six mois du nombre mensuel désaisonnalisé et annualisé (DDA) de mises en chantier d'habitations.

«Après avoir atteint un sommet en décembre 2014, la tendance des mises en chantier d'habitations a entamé une période de repli à Trois-Rivières. En avril, elle a diminué pour un quatrième mois consécutif. Cette diminution est principalement attribuable au ralentissement de la construction d'appartements, surtout ceux destinés au marché locatif. La proportion relativement élevée de logements locatifs vacants à Trois-Rivières limite en effet la construction de ce type d'unité. De plus, l'offre abondante sur le marché de l'existant a contribué à contenir les mises en chantier de maisons unifamiliales depuis le début de l'année», a déclaré Pascal-Yvan Pelletier, analyste de marché à la SCHL.

Étant donné la grande variabilité des chiffres estimatifs mensuels, la SCHL tient compte de la tendance, en plus du nombre mensuel désaisonnalisé et annualisé, pour obtenir un portrait plus complet de l'état du marché de l'habitation.

«Dans certaines situations et sur certains marchés, il pourrait être trompeur de n'analyser que les DDA, car les mises en chantier d'habitations sont alimentées surtout par le segment des logements collectifs, où l'activité peut varier beaucoup d'un mois à l'autre», précise le spécialiste.

Quant au nombre mensuel désaisonnalisé et annualisé, il se situait à 439 en avril, en hausse par rapport à celui de 397 enregistré en mars.

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