Le SFPQ craint la fermeture du comptoir trifluvien de l'Agence de revenu

La réduction des services aux comptoirs de l'Agence... (Photothèque Le Presse)

Agrandir

La réduction des services aux comptoirs de l'Agence de revenu du Québec est loin de rassurer le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec quant à l'avenir du comptoir de Trois-Rivières et de ses 10 employés.

Photothèque Le Presse

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Martin Lafrenière
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) La réduction des services aux comptoirs de l'Agence de revenu du Québec est loin de rassurer le Syndicat de la fonction publique et parapublique du Québec quant à l'avenir du comptoir de Trois-Rivières et de ses 10 employés.

Selon le SFPQ, le gouvernement du Québec a lancé en mars une campagne de promotion pour l'accès aux services par téléphone ou par Internet. La diminution des affectations du personnel au comptoir d'accueil est critiquée par le syndicat. «Des consignes sont même données de laisser allonger les délais d'attente à 50 minutes avant d'appeler du personnel en renfort. Les dirigeants de l'agence préparent-ils la fermeture des comptoirs d'accueil? Qu'on améliore les services Internet et par téléphone, c'est bien correct. Mais il y a aussi le service de proximité. Ce n'est pas tout le monde qui est familier avec Internet et il y a aussi des gens qui préfèrent discuter de leur dossier en personne», mentionne Frédérick Dagenais, président régional intérimaire du syndicat.

Jusqu'à tout récemment, soutient le syndicat, les gens pouvaient se présenter au comptoir de ces agences pour recevoir de l'aide, sans rendez-vous. Ils pouvaient être accompagnés pour discuter du dossier d'une personne décédée ou du programme de crédit d'impôt pour le maintien à domicile des personnes âgées. «En 2013-2014, les comptoirs de l'ARQ partout en province ont accueilli plus de 400 000 visiteurs, encore plus que l'année précédente», affirme le président syndical.

La réduction des services pourrait être motivée par une volonté de diminuer les coûts pour le gouvernement. «C'est peut-être ce qu'ils vont laisser miroiter, soulève M. Dagenais. Mais je ne suis pas sûr que c'est ça que ça va donner. Nous, ce qu'on défend, c'est le maintien du service de proximité».

Ce dernier déplore la disparition de certains services à des comptoirs comme celui de Trois-Rivières et de Sherbrooke. Selon le syndicat, l'assistance en personne pour le crédit d'impôt pour solidarité sera limitée aux comptoirs de Montréal et de Québec.

Des représentations seront faites auprès du gouvernement pour conserver ces services en région.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer