RER Hydro: «Le projet ne serait pas mort»

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Jean-Guy Dubois a renouvelé sa confiance dans le projet d'hydroliennes prévu sur son territoire.

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Bécancour) Dans une lettre récemment adressée au président de RER Hydro, Imad Hamad, le maire de Bécancour, Jean-Guy Dubois, a renouvelé sa confiance dans le projet d'hydroliennes prévu sur son territoire.

«Dans la conjoncture économique que nous vivons, nous persistons à croire que le projet de RER Hydro pourrait avoir un effet fort structurant sur notre économie. Au terme de nombreux mois d'incertitude, nous appuyons les démarches de relance que vous poursuivez, croyant qu'il s'agit d'un projet porteur et prometteur», a-t-il fait savoir dans une correspondance dont Le Nouvelliste a obtenu copie.

À la question d'un citoyen sur le sujet lors de la dernière séance régulière du conseil des maires de la MRC de Bécancour, M. Dubois a indiqué que selon lui, «le projet ne serait pas mort».

«Selon notre compréhension, la poursuite du projet est liée à un élément essentiel et fondamental: l'obtention d'un contrat d'achat ferme d'énergie, tel qu'Hydro-Québec en a signé avec d'autres producteurs d'énergie. Ainsi, la production de six hydroliennes constituant la vitrine technologique installée dans le fleuve Saint-Laurent à Montréal serait achetée par Hydro-Québec au tarif consenti aux autres producteurs, notamment les éoliennes», a-t-il expliqué.

Et «selon les démonstrations qui ont nous ont été faites», la technologie semble avoir fait ses preuves et les promoteurs sont convaincus d'un marché de 80 turbines par année dans le monde. «C'est là le portrait que nous avons à Bécancour», a avoué le maire à M. Hamad.

Le premier magistrat lui a d'ailleurs rappelé comment l'annonce de la venue de RER Hydro à Bécancour, en début novembre 2014, «avait semé de grands espoirs pour nos citoyens et élus de Bécancour». D'une part, écrit-il, la nature «environnementaliste» du projet faisait l'unanimité de tous et, d'autre part, l'envergure projetée constituait un sérieux coup de pouce, dix mois après la fermeture de la Centrale nucléaire de Gentilly et la perte de près de 800 emplois.

«Depuis ce temps, nous n'avons pu qu'être témoin de la détermination des gens de RER Hydro pour garder vivante la flamme de ce projet à travers de nombreuses démarches légales. L'intérêt maintenu par Boeing de même que les démarches de certains investisseurs étrangers ont contribué à maintenir notre niveau de confiance», soutient M. Dubois.

Le promoteur se bat depuis plusieurs mois pour éviter la faillite et aucune date n'est prévue pour la suite des procédures. «Le processus lié à une transaction éventuelle n'est toujours pas complété», indiquait dernièrement la firme Raymond Chabot Grant Thornton.

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