Un réseau voit le jour pour réunir les mères en affaires

Le clan mauricien du Réseau des mères en...

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Le clan mauricien du Réseau des mères en affaires sera officiellement lancé jeudi soir au resto-lounge Le Carlito à compter de 19 h. On voit ici la présidente et fondatrice du regroupement, Christine Marcotte.

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Marie-Josée Montminy
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) La réalité des mères entrepreneures comporte des défis particuliers. C'est pour tenir compte de ces enjeux spécifiques que Christine Marcotte a mis sur pied le Réseau des mères en affaires. Un premier regroupement a vu le jour à Montréal en novembre dernier, et l'idée d'un «clan» mauricien sera inaugurée à Trois-Rivières jeudi soir au resto-lounge Le Carlito dès 19 h.

Originaire de Sainte-Thècle et maintenant établie en Montérégie, Christine Marcotte a lancé son entreprise de coordination d'événements, La souris coquine, en 2009. Elle avait par la suite joint un réseau, Les Mamentrepreneures, qui a cessé ses activités en 2011. Au printemps dernier, la dame a rencontré par hasard, en deux occasions différentes, deux femmes qu'elle avait côtoyées au sein de ce réseau, et qui lui ont exprimé le vide qu'elles espéraient voir combler par la création d'un autre regroupement du genre.

Mme Marcotte, qui avait chapeauté la section Montérégie des Mamentrepreneures, a pu constater que le besoin pour un tel type de regroupement était toujours actuel et s'est sentie interpellée.

«J'avais besoin d'un nouveau défi! J'ai fait un plan d'affaires et une étude de marché. J'ai fait un sondage auprès de mon réseau de mères en affaires et tout de suite, je n'ai eu que des réponses positives: les mères voulaient un regroupement», raconte la maman de trois enfants.

Il existe plusieurs associations de gens d'affaires, dont les chambres de commerce et autres réseaux ciblés selon certains critères. Mais Mme Marcotte fait remarquer que bien que ces groupes proposent des activités au potentiel intéressant, leur horaire ne convient pas nécessairement aux mères.

«Notre réseau se veut humain. On met de l'avant la mère avant la femme d'affaires. Une mère doit courir le matin pour faire les déjeuners et les lunchs, et le soir, pour le souper et les devoirs... Parfois, elle s'installe devant son ordinateur à 21 h pour travailler. Ce n'est pas la même réalité que quelqu'un qui a un horaire de 9 h à 17 h», illustre-t-elle.

Ainsi, pour ce qui est des activités du Réseau pour les mères en affaires, on a d'emblée rayé les formules «5 à 7» et les déjeuners. «On a un ou deux événements par mois, qui sont soit des 7 à 9'' ou des brunchs, ce qui est plus adapté à notre réalité.»

Les contenus des conférences, formations ou discussions sont aussi adaptés aux préoccupations des femmes, mais également aux caractéristiques de leur région.

«Par exemple en Outaouais, on assiste à une explosion de l'entrepreneuriat, donc on parle plus de démarrage d'entreprise. En Montérégie, c'est plus établi, donc on parle plus de gestion de la croissance», décrit Mme Marcotte.

En lançant un clan en Mauricie, la native du secteur Mékinac souhaite stimuler l'élan entrepreneurial chez les mères.

«Avec le contexte économique actuel, l'idée de se partir en affaires pourra être une découverte pour elles. À travers le réseau, elles auront des modèles, et elles pourront aussi réseauter avec les membres des autres régions.»

Le lancement du groupe en Outaouais a eu lieu le 4 décembre, et celui de la région des Laurentides est prévu le 19 février.

Le Réseau pour les mères en affaires n'exige pas d'abonnement formel payant. Il est tout de même possible d'être membre et de profiter d'une visibilité dans les communications du regroupement.

Sinon, on peut participer aux activités en payant à la pièce. Un site Internet et une page Facebook permettent la diffusion de l'information, mais aussi l'échange et l'expression des préoccupations.

Enfin, notons que le regroupement privilégiera les formateurs, conférenciers et intervenants de la Mauricie pour les activités et rencontres du clan mauricien, question de mettre en valeur les ressources locales.

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