Une dizaine d'emplois perdus à Saint-Pierre-les-Becquets

Yves Tousignant,  maire de Saint-Pierre-les-Becquets....

Agrandir

Yves Tousignant,  maire de Saint-Pierre-les-Becquets.

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Saint-Pierre-les-Becquets) Bien sûr, ce n'est pas la centrale nucléaire Gentilly-2, ni le projet IFFCO, mais la perte d'une dizaine d'emplois associée à la fermeture de Matériaux construction Guardian, à la fin décembre, porte un dur coup au tissu économique de Saint-Pierre-les-Becquets.

«C'est comme perdre 1000 emplois à Montréal. À l'époque, la petite entreprise familiale, Demers Express, marchait bien, avec quelque 70 employés», raconte le maire Yves Tousignant, qui a reçu la confirmation de la mauvaise nouvelle. Du côté de Guardian, on a préféré ne pas commenter.

Le premier magistrat admet toutefois que le triste sort réservé au commerce du village était devenu prévisible. «L'industrie de la construction est au ralenti et les frais de transport sont élevés à partir de Saint-Pierre-les-Becquets», lance-t-il tout en soulignant que le siège social de Guardian pour le Québec est situé à Boucherville.

Pour le maire Tousignant, qui a connu de meilleures années au niveau économique lors de son premier mandat, il y a 30 ans, il faudra maintenant trouver une nouvelle vocation pour ces bureaux et entrepôts situés sur la route 132.

La municipalité de Saint-Pierre-les-Becquets vient d'ailleurs de se doter d'un plan de développement global avec l'aide de la SADC de Nicolet-Yamaska. Au cours de l'année, le milieu s'est penché plus d'une fois sur ses forces et faiblesses afin de se donner une vision d'avenir. Récemment adoptée par le conseil municipal, la stratégie sera dévoilée au début de 2015.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer