Epsilia crée cinq nouveaux emplois

Alain Lemieux, président d'Epsilia, entend mieux faire connaître... (Photo: Olivier Croteau, Le Nouvelliste)

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Alain Lemieux, président d'Epsilia, entend mieux faire connaître ses technologies dans le marché extérieur tout en continuant «à être un joueur important au Québec».

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) L'entreprise trifluvienne Epsilia qui oeuvre dans le domaine de la traçabilité, en particulier dans le secteur agroalimentaire, a annoncé hier un projet de 227 000 $ qui lui permettra de prendre d'assaut le marché canadien et américain tout en créant immédiatement cinq nouveaux emplois.

Le projet permettra de consolider aussi les 27 emplois existants tandis que 25 autres emplois seront générés dans un avenir relativement rapproché, a annoncé vendredi le président, Alain Lemieux.

Epsilia vit une croissance de 30 % par année, a-t-il indiqué, alors qu'il recevait des mains du ministre Jean-Denis Girard une aide financière de 77 800 $ provenant du Fonds de diversification économique du Centre-du-Québec et de la Mauricie pour soutenir un projet de structuration de sa stratégie commerciale en vue d'une expansion.

Epsilia entend en effet mieux faire connaître ses technologies dans le marché extérieur tout en continuant «à être un joueur important au Québec», promet son président qui est en train d'ouvrir «des portes sur le marché canadien et le marché américain, voire à l'international. Si on le fait correctement, on va créer de la richesse et de la valeur», plaide Alain Lemieux.

Epsilia «est déjà en pourparlers avec des gens qui vont nous permettre de pouvoir prendre une position intéressante dans le marché des États-Unis et dans le marché canadien. On travaille des alliances avec deux groupes présentement», dit-il, «qui pourraient prendre notre valeur ajoutée et notre compétence et les livrer dans leur propre marché», dit-il.

L'entreprise travaille depuis un an en collaboration avec l'École de technologie supérieure (ETS) de Montréal afin de concevoir une technologie innovatrice qui n'existe à nulle part au monde présentement, précise M. Lemieux

sans toutefois pouvoir en dire plus pour l'instant. Le produit en question serait bientôt commercialisable et pourrait aboutir à la création d'une usine de fabrication, dit-il.

M. Lemieux assure qu'il ne se sent pas menacé par la venue du nouveau centre d'excellence du Groupe CGI à Shawinigan.

«Au contraire. Si l'on peut créer une meilleure masse critique, il y aura plus de personnes qui vont étudier dans le secteur des technologies (de l'information). C'est une denrée rare», constate-t-il, puisqu'il est toujours à la recherche des personnes qui pourraient combler les cinq postes ouverts chez Epsilia.

«Et l'on cherche 20 à 25 personnes d'ici trois ans», dit-il. «Ce n'est pas qu'il n'y a pas des gens disponibles sur le trottoir. Le problème, c'est qu'ils n'ont peut-être pas les qualifications pour le faire et lorsqu'on trouve quelqu'un, ça prend un an à un an et demi pour pouvoir l'intégrer», explique le président de l'entreprise.

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