Place à l'étape de la croissance pour FAB3R

Le directeur général de FAB 3R, Yves Lacroix,... (Photo: Stéphane Lessard Le Nouvelliste)

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Le directeur général de FAB 3R, Yves Lacroix, est satisfait de la première année d'opération de l'entreprise.

Photo: Stéphane Lessard Le Nouvelliste

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) Malgré tous les défis associés à l'acquisition d'une entreprise, les propriétaires de l'usine FAB 3R, Chantal Rochette, Martin Magny et Yves Lacroix, peuvent dire mission accomplie, un an plus tard, pour avoir réussi à consolider les affaires, rassurer la clientèle et conserver les 150 emplois.

C'est en novembre 2013 que les dirigeants se sont portés acquéreurs de la division Fabrication de GLV. Et pour Yves Lacroix, cette première année d'opération en aura été une de consolidation.

«Après les avoir informés de la transaction, tous nos clients sont demeurés avec nous et les deux prochaines années seront sous le signe de la croissance», a laissé entendre celui qui parle même d'embaucher éventuellement de «cinq à six soudeurs-monteurs» alors que, dit-il, «le carnet de commandes est bien garni».

Selon lui, il fallait une bonne dose de courage pour prendre les guides d'une entreprise de cette envergure. «Les résultats de la première année d'activité confirment que nous avons eu raison de croire au potentiel de cette usine. Nous avons rencontré nos prévisions et nos accréditations ont été renouvelées», a-t-il commenté.

Dès l'acquisition, la direction avait annoncé que sa priorité serait de modifier le système de gestion datant des années 80 car «une entreprise comme FAB 3R doit gérer la production efficacement».

L'implantation du nouveau système était une nécessité afin de garder l'entreprise compétitive sur le marché. Et c'est avec la firme québécoise Les logiciels SoftDelirium et son logiciel de gestion manufacturière PME Symbiose que FAB 3R a choisi de travailler.

«Grâce à l'implication et à la persévérance de l'ensemble des employés, la transition entre l'ancien et le nouveau système est en voie d'être complétée, bien qu'elle amène son lot de défis dans la gestion quotidienne des opérations», avoue M. Lacroix.

En plus de se présenter comme un acteur important de l'économie trifluvienne, FAB 3R se veut un manufacturier spécialisé dans l'usinage, la fabrication et le montage mécanique d'équipements lourds et de pièces de grandes dimensions. L'ancienne GLV Fabrication évolue dans divers secteurs industriels dont, entre autres, l'hydroélectricité, les mines et les pâtes et papiers qui, dans ce dernier cas, représente de 40 % à 50 % des activités de l'entreprise.

«Le secteur des pâtes et papiers est le fondement de notre organisation. Même s'il y a eu une rationalisation des joueurs, ceux qui demeurent ont besoin d'investissements et de réparations. Il y a des opportunités dans le marché, surtout avec nos liens avec GLV», explique M. Lacroix.

Le long passé de l'usine abritant FAB 3R sur le boulevard du Saint-Maurice débute dès 1908 alors que fut fondée cette division mécanique afin de supporter les activités de la Canada Iron Foundry déjà en fonction à ce moment-là. Devenue Canron en 1970, l'entreprise met en marché ses propres lignes de produits dans différents domaines, dont celui des pâtes et papiers. Les activités de l'usine sont dès lors axées sur la fabrication de ces équipements.

En 1989, au moment de l'acquisition par GLV, l'atelier change de nom pour Fabron, et à nouveau en 1993 pour GLV Fabrication, où elle élargira son offre telle qu'on la connaît encore aujourd'hui.

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