Fabrication 3D: le CMQ aux premières loges

Dans l'ordre habituel, on retrouve Denis Hardy, président-directeur... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Dans l'ordre habituel, on retrouve Denis Hardy, président-directeur général du CRIQ, Gheorghe Marin, directeur général du CMQ, Philippe Vannerot et Georges Taillandier, respectivement vice-président et président de l'AFPR, pour l'annonce d'une entente sur la fabrication additive.

Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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Marc Rochette
Le Nouvelliste

(Trois-Rivières) C'est à Trois-Rivières que le Centre de recherche industrielle du Québec (CRIQ) et le président de l'Association française en prototypage rapide (AFPR) ont signé une entente de coopération sur la fabrication additive ou impression 3D. Et pour cause. Car le Centre de métallurgie du Québec (CMQ) est aux premières loges de cette avenue prometteuse pour le secteur manufacturier.

Son directeur général, Gheorghe Marin, est d'ailleurs l'un des membres fondateurs du tout nouveau Réseau Québec-3D fraîchement lancé par le ministre Jacques Daoust.

Ce réseau vise à combiner l'expertise des intervenants de l'impression 3D afin d'offrir des services complémentaires et diversifiés, allant de l'exécution de contrats à la formation de personnel hautement qualifié, permettant au Québec de prendre sa place dans ce secteur en pleine effervescence.

«L'équipe du CMQ a intégré récemment les procédés de fabrication additive à notre offre technologique. Le CMQ proposera à l'industrie deux procédés, le soudage par ultrasons et la fabrication directe par laser, deux équipements uniques au Québec et au Canada», a fait savoir celui qui dirige ce centre collégial de transfert technologique du Cégep de Trois-Rivières.

Or, l'entente signée hier au Castel des Prés consiste à établir un cadre de coopération technologique entre le CRIQ et l'AFPR afin de mettre en commun les ressources et expertises respectives et mobiliser les acteurs de la filière manufacturière 3D pour optimiser l'émergence de la fabrication additive dans les entreprises du Québec et de la France.

Qualifiée par plusieurs comme étant la plus grande révolution industrielle depuis l'Internet, l'impression 3D est une méthode de fabrication où des objets sont constitués à partir de données d'un modèle 3D, généralement par la superposition de plusieurs couches successives de matière. Grâce à cette technique, la méthode de fabrication n'impose pas de contraintes quant à la complexité des pièces produites. On peut aujourd'hui imprimer des pièces en plastique, en métal, en céramique, en verre ainsi qu'en matériaux composites.

L'accord vise le partage d'informations sur le sujet, la mise sur pied d'un réseau de partenaires francophones de développement technologique, l'identification des contraintes qui limitent son émergence dans la production des entreprises manufacturières, l'établissement de programmes de recherche et développement, la mise en place d'un programme d'échange d'étudiants, de stagiaires et de spécialistes, et l'organisation de colloques.

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