CGI épatée par l'intérêt manifesté

Émilie Proulx, chef de service aux communications pour... (Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Émilie Proulx, chef de service aux communications pour CGI, avec quelques-uns des CV reçus mercredi dans le cadre du Salon de l'emploi, de la formation et de l'entrepreneuriat de Shawinigan.

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) La multinationale CGI représentait évidemment le point de mire du premier Salon de l'emploi, de la formation et de l'entrepreneuriat présenté mercredi à Shawinigan. Douze jours après l'annonce qui a redonné un peu d'espoir à la population, les représentants de l'entreprise ont pu sentir l'effet de cette décision dans la communauté.

«Les gens sont contents et nous remercient d'être là», remarque Émilie Proulx, chef de service aux communications pour la multinationale. «Nous aussi, nous sommes contents! C'est agréable, parce qu'on se sent bien accueilli.»

La porte-parole hésitait à fournir des renseignements sur le nombre de curriculum vitae reçus tout au long de cette journée mouvementée, mais ils se comptent vraisemblablement par centaines.

Chose certaine, la direction n'avait rien laissé au hasard, puisque pas moins de huit personnes avaient été déléguées à Shawinigan pour accueillir les visiteurs à ce salon. Parmi elles, on comptait trois recruteurs et trois représentants d'autres centres d'excellence au Québec.

«Les gens sont au rendez-vous», constate Mme Proulx.

«On voit que nous avons des piles de CV. Nous avons reçu beaucoup de monde, presque sans arrêt. Pour le moment, c'est difficile de donner un chiffre, mais disons qu'il y a une grosse demande! Il semble y avoir des profils très intéressants.»

Pas très loin de là, Jean-François Léveillé, directeur adjoint aux études et responsable du service de formation continue au Collège Shawinigan, était impressionné par les demandes de renseignements au sujet du Programme d'application mobile. Dans son esprit, aucun doute que l'annonce du 17 octobre explique une bonne partie de cet engouement.

«La venue de CGI et la création du DigiHub font beaucoup jaser», constate-t-il. «Les gens nous posent beaucoup de questions sur la formation. Nous avons vraiment été pris par surprise en début de journée devant cet intérêt. Il a fallu faire venir du monde!»

Rappelons que CGI souhaite créer 300 emplois d'ici trois ans pour son centre d'excellence à Shawinigan, mais l'entreprise ne s'impose aucune barrière. La disponibilité de la main-d'oeuvre et les contrats dicteront le rythme de l'embauche.

Mardi, des dirigeants ont rencontré la Ville de Shawinigan pour faire le point sur l'évolution du dossier. Bien entendu, l'identification du site fait partie des priorités, mais le maire, Michel Angers, assure qu'il laissera l'entreprise établir ses contacts. Il a réitéré que le Centre d'entrepreneuriat Alphonse-Desjardins ne soumissionnerait pas pour accueillir ce centre d'excellence, afin de ne pas entrer en compétition avec les promoteurs privés.

«Ils auront une décision à prendre et nous allons la respecter», assure-t-il.

Plus M. Angers avance dans ce dossier et plus il est épaté par ce qu'il entend.

«Ce sont des gens structurés, organisés, ultra professionnels», encense-t-il. «C'est une organisation vraiment rodée. Le message essentiel qu'ils nous livrent, c'est que CGI est un citoyen corporatif qui s'est toujours intégré aux communautés où il s'installe. C'est un message important.»

Le maire de Shawinigan sent aussi un empressement dans le discours de ses interlocuteurs, ce qui ne lui déplaît pas trop.

«Ils nous disent de nous tenir prêt, parce que quand M. (Serge) Godin va nous dire que ça décolle, ça ne traînera pas.»

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