La RGMRM entérine l'entente de principe

L'entente de principe entre la Régie de gestion... (Photo: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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L'entente de principe entre la Régie de gestion des matières résiduelles et ses cols bleus pourrait mettre fin à plus de 4 mois de grève.

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Brigitte Trahan
Le Nouvelliste

(Saint-Étienne-des-Grès) Le conseil d'administration de la Régie de gestion des matières résiduelles de la Mauricie a entériné, lundi après-midi, l'entente de principe avec ses cols bleus.

Le président de la Régie, René Goyette, était heureux de faire cette annonce, lundi au terme d'une rencontre avec les maires de Saint-Étienne-des-Grès, de Shawinigan et Champlain ainsi que les maires représentant les MRC de Maskinongé, Mékinac et des Chenaux.

Aucune opposition n'est intervenue dans la décision, dit-il.

De leur côté, les membres du Syndicat régional des employés municipaux de la Mauricie impliqués dans ce conflit se rencontreront en assemblée générale mardi, à 17 h 30, afin de décider s'ils vont entériner ou non l'entente de principe.

S'il acceptent, la signature de l'entente devrait se faire dès cette semaine, prévoit le président Goyette.

Rappelons que l'impasse entre la Régie et ses cols bleus, qui durait depuis la mi-mai, a été dénouée par cette entente de principe dans la nuit du 2 au 3 octobre après que le maire de Shawinigan, Michel Angers, se soit invité à une rencontre prévue avec la conciliatrice.

C'est le ralentissement de la collecte des boues de fosses septiques qui a poussé le maire Angers à intervenir dans le conflit puisque des citoyens commençaient à se plaindre des problèmes engendrés par leur fosse pleine.

Le maire Angers craignait aussi qu'en allant vers la sous-traitance, le conflit ne ferait que s'envenimer.

Au départ, le Syndicat ne visait pas le public avec ce conflit, mais plutôt les membres de la direction de la Régie. Toutefois, le retard dans la vidange des fosses septiques a fini par faire déborder le conflit dans la cour des citoyens. Les cadres de la Régie n'ont pas eu le choix d'assumer, durant toute la saison estivale, une partie des tâches effectuées habituellement par les cols bleus, notamment la manutention de machinerie lourde.

Les cols bleus impliqués dans le conflit comprenaient en effet six opérateurs de machinerie lourde, un opérateur de chargement avant, un opérateur de procédés environnementaux, un opérateur adjoint de procédés environnementaux pour le traitement des boues, quatre journaliers, six opérateurs de camions de boues, deux mécaniciens, un aide-mécanicien, un technicien en génie mécanique et un technicien en génie électrique.

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