Josette Allard-Gignac vise un cinquième mandat consécutif

Josette Allard-Gignac... (Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Josette Allard-Gignac

Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Josette Allard-Gignac vise un cinquième mandat consécutif comme représentante du secteur Shawinigan-Sud lors de l'élection du 5 novembre. La conseillère du district Almaville demeure la seule, avec son collègue Alain Lord, à avoir traversé avec succès toutes les élections municipales depuis la fusion.

Dans deux d'entre elles, l'expérimentée politicienne avait été élue sans opposition, en 2005 et 2013. Les deux autres fois, elle avait obtenu un massif appui de ses électeurs: elle avait récolté 60 % des suffrages dans une lutte à trois en 2001, puis 73 % contre Sylvie Picard en 2009.

Malgré les années qui s'accumulent, Mme Allard-Gignac ne s'est pas posé trop de questions en prévision du prochain rendez-vous électoral.

«Pour moi, c'était évident que je me représentais», partage-t-elle. «On commence des dossiers et on veut les poursuivre. J'ai aussi d'autres projets en tête. J'ai encore la flamme!»

Pour elle, le mandat qui s'achève se distingue des précédents en ce qui concerne l'accent mis sur le développement économique, mais surtout, sur le plaisir de travailler avec une équipe soudée. Cette perpétuelle unanimité dans les décisions a attiré quelques critiques, mais la représentante du district Almaville croit que cette harmonie constitue un avantage.

«Je retiens le dynamisme de notre équipe, la cohésion», réfléchit-elle. «On se respecte; on a de bons débats en privé, mais après, on se respecte et on se rallie. Pour moi, le respect, c'est l'une de mes valeurs principales. On n'est pas là pour nos intérêts personnels, mais pour l'avancement du bien commun.»

Mme Allard-Gignac est associée de très près à la culture à Shawinigan; elle préside d'ailleurs la corporation culturelle depuis ses débuts, en 2004. 

«On sent que la culture n'est pas une dépense, mais un investissement», observe-t-elle. «Ça a un apport économique important. C'est stimulant!»

Pourtant, l'ex-mairesse Lise Landry lui avait confié ce mandat sans qu'elle ait d'affinités particulières avec ce milieu à ce moment.

«Les gens de la culture ne sont pas là pour l'argent», fait-elle remarquer. «Ils sont là par passion et ils m'ont contaminée!»

Mme Allard-Gignac a également siégé sur de nombreux comités à l'hôtel de ville, notamment ceux touchant la famille, le patrimoine, l'urbanisme et le développement social. 

Ces implications teintent son bilan et ses priorités lors d'un prochain mandat. En plus des incontournables réfections d'infrastructures, comme le chantier réalisé dans le quartier Almaville, elle veut particulièrement s'attarder à l'amélioration de la qualité de vie des citoyens.

Au cours des dernières années, elle a notamment travaillé à l'installation de jeux d'eau, à l'organisation de spectacles dans des parcs, en plus de soutenir la Foire en ville, les Rendez-vous de la Promenade et la Maison des jeunes.

Dans sa vie professionnelle, Mme Allard-Gignac dirige le centre de la petite enfance Le Pipandor.

Rappelons qu'un autre aspirant, Rachid Belaada, a annoncé sa volonté de représenter les électeurs d'Almaville pour le prochain mandat du conseil municipal de Shawinigan.




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