Boutique Entre chiens et chats: les discussions s'intensifient

Depuis le 12 avril, Marie-Josée Nobert, de la... (Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Depuis le 12 avril, Marie-Josée Nobert, de la boutique Entre chiens et chats à Shawinigan, doit gérer un important dégât d'eau.

Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Les débordements d'eau à la boutique Entre chiens et chats, dans le secteur Grand-Mère, ont alimenté les discussions mardi. Le propriétaire de l'immeuble, Jean Lafrance, ainsi que la conseillère du district du Rocher, Lucie DeBons, tentent de trouver une solution pour permettre au commerce de reprendre ses activités normalement.

Rappelons que depuis le 12 avril, l'eau inonde le sous-sol de l'immeuble. Dans l'esprit de M. Lafrance, il ne fait aucun doute que la Ville de Shawinigan a omis d'installer une deuxième sortie pour les égouts lors des travaux de réfection de l'avenue de Grand-Mère, l'an dernier. Ce bâtiment, qui abrite également un logement et un bar, aurait bénéficié d'une autorisation spéciale de l'ex-Ville de Grand-Mère lors d'un agrandissement, en 1970.

«Je veux que tout le monde soit gagnant, mais je ne veux pas être le grand perdant», commente M. Lafrance. «Je comprends que la Ville ne creuse pas à nouveau. Elle veut installer deux pompes. Moi, je veux qu'elle soit responsable de ses bébelles. Si c'est le cas, je n'ai pas de problème avec ça.»

De nouvelles rencontres sont prévues mercredi pour venir en aide aux deux exploitantes de cette clinique de toilettage pour animaux, désespérées de travailler dans un tel environnement. 

Les pompes en question seraient utilisées pour amener les rejets d'une laveuse et d'un évier, au sous-sol, vers la conduite d'égout de l'immeuble. La Ville croit que ce raccordement réglerait le problème. M. Lafrance préférait que tout soit remis «comme c'était avant» les travaux.

«Il y avait deux sorties d'égout, j'en suis convaincu», martèle-t-il. «Ils ne l'ont pas vu pendant les travaux. Je ne serai pas très patient dans cette histoire. Je pense aux filles de l'autre bord; ça fait deux semaines que ça dure. Il va falloir que ça bouge.»

Même préoccupation du côté de la conseillère du district du Rocher, Lucie DeBons, qui tente de rassurer M. Lafrance afin de le convaincre d'accepter la solution proposée par la Ville. Selon ses informations, l'immeuble bénéficiait d'un système un peu artisanal avant les fameux travaux de l'an dernier.

«On avait fait une rallonge lors de la construction du local, mais des tuyaux en Y comme il y avait, ce n'est plus légal», commente-t-elle. «Quand les travaux ont été faits, on a vu un seul tuyau qui connectait le bâtiment.»

Mme DeBons réitère que la Ville ne creusera certainement pas une nouvelle fois pour installer une deuxième sortie d'égout pour cet immeuble. Il reste la solution des pompes et d'un raccordement vers la conduite existante, mais le propriétaire demande à être rassuré sur les conséquences en cas de bris.




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