La CDC mise sur des changements

Réjean Veillette, coordonnateur à la Corporation de développement... (Sylvain Mayer)

Agrandir

Réjean Veillette, coordonnateur à la Corporation de développement communautaire du Centre-de-la-Mauricie.

Sylvain Mayer

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Guy Veillette
Le Nouvelliste

(SHAWINIGAN) Les remous provoqués par la nouvelle politique de reconnaissance et de soutien aux organismes communautaires, l'automne dernier, ont entraîné un exercice de réflexion à la Ville de Shawinigan. Des modifications pourraient ainsi être apportées au document adopté en assemblée publique, le 10 novembre dernier.

À ce moment, le coordonnateur de la Corporation de développement communautaire du Centre-de-la-Mauricie, Réjean Veillette, s'était présenté au micro à la période de questions pour déplorer le manque de consultation dans la rédaction finale de cette politique. Le maire, Michel Angers, avait rapidement reconnu l'erreur.

Depuis ce temps, la Ville a dévoilé sa politique devant une trentaine d'organismes et l'accueil n'a pas été très enthousiaste. «Ça ne représente pas le milieu communautaire», déplore M. Veillette. «C'est du copié-collé avec la politique culturelle et la politique de sports et loisirs. Le milieu communautaire est différent. Ce n'est pas un club de loisirs!»

La CDC a donc revu les irritants et elle a présenté un document à la Ville au début de l'année. Cette contre-proposition, endossée par les organismes membres de la CDC du Centre-de-la-Mauricie, est toujours étudiée par les fonctionnaires.

«Nous attachons notre politique à la politique de développement social (adoptée en 2009)», précise M. Veillette. «Dans le plan d'action, on retrouve la volonté de développer un cadre de soutien et revoir la politique de reconnaissance des organismes communautaires. Nous, on n'est pas des loisirs, on fait de la transformation sociale.»

M. Veillette souhaite aussi que les exigences demandées aux groupes communautaires pour être reconnus soient revues à la baisse. «C'est beaucoup trop sévère, lourd», résume-t-il. «La Ville nous demande plus que le ministère de la Santé et des Services sociaux!»

Rappelons que cette reconnaissance vise principalement à établir des partenariats pour des ententes, des prêts de services ou d'équipements.

Le coordonnateur de la CDC souhaite qu'une nouvelle version de la politique de reconnaissance et de soutien aux organismes communautaires soit adoptée avant l'été.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer