Services supralocaux: Pierre Giguère ne se sent pas «tassé»

Le député de Saint-Maurice, Pierre Giguère.... (Sylvain Mayer)

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Le député de Saint-Maurice, Pierre Giguère.

Sylvain Mayer

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Peu importe la façon, le député de Saint-Maurice, Pierre Giguère, souhaite que le dossier de la compensation pour l'utilisation des équipements et des services supralocaux à Shawinigan se règle à la satisfaction de tous.

Il ne voit donc pas d'inconvénient à s'éclipser pour laisser toute la place à la Commission municipale du Québec, lui qui avait proposé une démarche similaire de médiation pas plus tard que jeudi dernier.

M. Giguère a appris la teneur de la résolution qui serait adoptée par le conseil municipal de Shawinigan juste avant la conférence d'information sur l'initiative PANDA, à 17 h mardi au Centre des arts. Une décision qui ne l'a pas offusqué, simplement parce qu'elle rejoint sa volonté d'asseoir les parties autour d'une même table.

«L'important pour moi, c'est qu'il y ait eu une réaction», commente le député. «La semaine dernière, il (Michel Angers) était campé dans sa manière de fonctionner. Avec la Chambre de commerce, nous avons proposé quelque chose pour qu'on puisse discuter et progresser dans ce dossier pour en arriver à une entente.»

M. Giguère fait remarquer que si la CMQ accepte ce mandat, des citoyens ou des organismes peuvent soumettre des mémoires pour enrichir la réflexion. Il considère donc que la population peut très bien s'intégrer au processus.

Le député de Saint-Maurice confie que les maires avaient réservé un accueil plutôt positif à sa démarche.

«On devait se revoir au début janvier», raconte-t-il. «Ils verront plutôt la commission! C'est de cette manière que le maire de Shawinigan a décidé de fonctionner.»

Même si son initiative n'aura finalement pas duré plus d'une semaine, M. Giguère croit qu'elle aura permis de faire des pas importants.

«Le maire était campé dans sa position», rappelle-t-il. «Si je n'avais pas fait cette proposition, est-ce que le maire aurait fait cette sortie? J'ai de gros doutes. Beaucoup de citoyens de Shawinigan m'ont félicité d'avoir fait ça, parce qu'ils se sentaient un peu mal à l'aise de la façon dont ça évoluait. Ça ne bougeait pas très fort, la semaine passée!»

«L'esprit régional, pour moi, c'est très important», ajoute-t-il. «C'est bien beau avoir l'esprit ouvert pour les personnes immigrantes, mais il faut l'avoir aussi pour les citoyens de la Mauricie. Je ne regrette pas d'avoir fait ce que j'ai fait et je ne me sens pas tassé, au contraire. Je me sens impliqué dans le dossier.»

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