Angers partage la culture de mobilisation à Shawinigan

Michel Angers... (Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Michel Angers

Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Particulièrement sollicité pour parler du défi de la reconversion du tissu économique de Shawinigan depuis quelques années, Michel Angers partagera l'importance de la mobilisation d'une communauté sur deux tribunes différentes au cours des prochains jours.

Aujourd'hui même d'abord, à Québec, le maire est invité par le Réseau des villes francophones et francophiles d'Amérique, qui présente son congrès de fondation à l'hôtel Le Concorde.

À 11 h ce matin, M. Angers agira à titre de personne ressource à une conférence intitulée «La culture philanthropique au coeur de la ville», en compagnie de Jean M. Gagné (président de l'Institut Mallet) et de Stéphane Lavallée (directeur du bureau de reconstruction du centre-ville de Lac-Mégantic).

Puis, le 11 novembre, le maire de Shawinigan participera à un panel sur le même thème, cette fois dans le cadre du Sommet sur la culture philanthropique de l'Institut Mallet, à Montréal.

«Il existe une forme de philanthropie à travers les diverses fondations, mais il y a aussi tout ce qui n'est pas monnayable, le bénévolat, l'implication citoyenne», explique M. Angers. «Je vais parler de philanthropie sociale, de l'impact de ce que peut donner des gens engagés dans une ville comme Shawinigan.»

Le maire cite spontanément l'abnégation de sa communauté lors de l'organisation de la Coupe Memorial et des finales provinciales des Jeux Québec, deux événements qui étaient présentés pour la première fois dans une même ville à quelques semaines de décalage, en 2012. La capacité à rassembler un nombre important de bénévoles devenait essentielle pour la réussite de ces deux rendez-vous d'envergure.

«Un autre exemple, c'est le travail qui est fait à la Cité de l'énergie», fait-il remarquer. «Elle ne pourrait probablement pas fonctionner à ce niveau sans ses 100 ou 200 bénévoles.»

«À Shawinigan, cette culture s'est installée au fil du temps», ajoute le maire. «Souvent, quand une ville est moins riche ou qu'elle a vécu des difficultés économiques, les gens ont plus tendance à se relever les manches pour faire une contribution. Pas pour se donner bonne conscience, mais parce qu'ils croient en leur communauté.»

M. Angers n'hésite jamais à accepter ce genre de tribunes, qui se multiplient au fil des années. Ce rayonnement lui permet de stimuler la fierté de sa communauté, l'une de ses priorités lorsqu'il s'est lancé en politique municipale en 2009.

«La reconnaissance est là», constate-t-il. «J'étais invité par le journal Les Affaires pour parler des villes intelligentes vendredi dernier, en présence du premier ministre et du ministre Daoust (Économie, Innovation et Exportations). Shawinigan a été citée comme une ville extrêmement dynamique, tournée vers les nouvelles technologies, qui a su se relever.»

«Le palmarès de la Fédération canadienne des entreprises indépendantes nous place premiers au Québec pour les politiques entrepreneuriales», rappelle-t-il. «En quelques années, nous aurons réussi à changer la mentalité et à nous inscrire parmi les villes dynamiques. Cette discussion sur le sentiment d'appartenance, sur la fierté, ça fait des petits!»

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