Près de 200 personnes célèbrent l'audace au Fin quartier

Ça jouait un peu du coude aux stations... (Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste)

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Ça jouait un peu du coude aux stations de dégustation du Fin quartier, mardi soir, dans le cadre de l'inauguration officielle de ce nouveau rendez-vous de la fine gastronomie à Shawinigan.

Photo: Stéphane Lessard, Le Nouvelliste

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Près de deux ans et demi après avoir expliqué publiquement sa vision du Fin quartier, Nathalie Milette recevait près de 200 invités mardi, lors d'un 5 à 7 marquant l'inauguration de cet audacieux concept à Shawinigan.

Pour l'occasion, douze stations de dégustation étaient proposées par les partenaires d'affaires, majoritairement présents depuis l'ouverture au public, au début août. Si l'effet est réussi chez les clients qui se présentent depuis un mois et demi, Mme Milette reconnaît que le principal défi se retrouve en avant.

«Jamais je n'aurais pensé surprendre les gens autant», confie-t-elle. «Mais une fois que c'est ouvert, ce n'est pas gagné ! Au début, ça a monté, ça a descendu et puis là, c'est stable. Il faut faire de la publicité et pas seulement se fier sur le bouche-à-oreille. Nous avons bâti une clientèle qui va parler de nous. Il y a de l'événementiel qui s'en vient, avec des personnalités. Il n'y aura pas seulement que le bâtiment qui va sortir du lot!»

Le maire de Shawinigan, Michel Angers, faisait évidemment partie des citoyens qui se sont déplacés pour célébrer cette réussite.

«Nathalie m'avait parlé de son projet un peu fou, elle m'avait demandé si je croyais qu'il y avait de la place pour ça à Shawinigan. Je crois que les gens recherchent de plus en plus le beau, le bon, le chic.»

«Nous avons beau avoir un centre d'entrepreneuriat, avoir les outils nécessaires, mais ça prend des entrepreneurs. La famille Milette en est une très belle! Ça prend du courage pour entreprendre et Nathalie Milette est allée au bout de ses rêves.»

La période des Fêtes constituera assurément une étape importante pour cette jeune entreprise et la femme d'affaires veut s'assurer que tous les services du Fin quartier seront rodés au quart de tour pour entrer dans cette lucrative période.

L'Académie culinaire prend son envol cette semaine. Les premiers cours devraient être lancés bientôt. Le bar à tapas du Poivre noir est ouvert, la boutique Urbanithé suivra la semaine prochaine. Il reste trois ou quatre locaux disponibles pour afficher complet.

Au cours de cette grande rencontre, la résiliation de la femme d'affaires a été soulignée à maintes reprises.

Le chemin a été parsemé d'obstacles avant d'en arriver à ce résultat, un investissement total de près de 4,5 millions $.

«Je vais comparer mon expérience à celle d'un athlète olympique», image Mme Milette.

«Demandez-lui si ça va bien à tous les jours, si une blessure ou la fatigue ne viennent pas le ralentir. Pour moi aussi, c'est ce qui est arrivé. Par exemple, une demande de permis d'alcool où il a fallu être tenace. Il ne faut jamais lâcher. C'est une accumulation de petites choses, mais c'est comme le travail d'un athlète qui se demande pourquoi il ne peut pas descendre son temps, malgré son entraînement... J'ai le goût de lui dire de ne pas lâcher, qu'à un moment donné, son temps va baisser!»

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