Des citoyens réclament un ménage du printemps à Shawinigan

Chaque été, l'ancien terrain de balle situé au... (Photo: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste)

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Chaque été, l'ancien terrain de balle situé au coin de la 117e Rue et de la 12e Avenue se transforme en champ abandonné

Photo: Émilie O'Connor, Le Nouvelliste

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Plusieurs participants à la séance publique du conseil municipal de Shawinigan, mardi soir, ont exprimé le souhait que la Ville incite des propriétaires privés à mieux entretenir leur terrain. Ce genre de dénonciation touche toujours une corde sensible au maire, Michel Angers.

Le règlement général de la Ville de Shawinigan interdit à un propriétaire de laisser pousser le gazon sur un lot, utilisé ou non. Le chapitre sur les nuisances établit à 20 centimètres la hauteur maximale permise pour l'herbe folle. Une infraction ou une récidive peut entraîner une amende variant entre 50 $ et 200 $.

Or, plusieurs citoyens se sont présentés à la période de questions de la dernière séance publique pour dénoncer le laisser-aller sur plusieurs propriétés, où un petit ménage du printemps s'imposerait, selon eux.

Jean-Pierre Dufresne a parti le bal en parlant des terrains situés à l'arrière du restaurant A&W. Dans le secteur Shawinigan-Sud, Camille Jacques dénonce l'état de l'ancien terrain de balle situé à l'angle de la 12e Avenue et de la 117e Rue, un secteur très passant de sucroît.

Céline Lemelin a enchaîné avec les cas de deux propriétés situées sur la 17e Rue dans le secteur Grand-Mère, aux coins des 5e et 6e Avenues. Dans un premier cas, il s'agit de l'ancien centre médical, transformé en immeuble d'habitation.

«Je ne serais pas très intéressée à louer à cet endroit», fait remarquer la dame. Le maire convient que l'immeuble semble en perpétuelles rénovations depuis un bon bout de temps. Au coin de la 6e Avenue et de la 17e Rue apparaît maintenant un terrain vague qui aurait intérêt à être mieux entretenu.

Mme Lemelin a aussi rapporté le cas d'une résidence privée située au 1580, 5e Avenue, dont on ne sait pas trop si elle est habitée ou non.

Bernard Genest a aussi identifié un terrain près de la Place Biermans, où, selon lui, l'herbe atteint la hauteur d'une borne d'incendie.

Enfin, Alain Ricard voulait en savoir davantage au sujet des intentions de la Ville pour l'ancien hôtel de La Salle, où une montagne de déchets est apparue au début du mois. La Ville souhaite obtenir un rapport sur le bâtiment d'ici quelques jours.

Le maire a écouté attentivement chacune de ces interventions. Après la séance, il assurait qu'il considérait comme une bonne nouvelle le fait que les résidents soient aux aguets pour que leur ville soit propre.

«Les citoyens ont raison de nous rapporter cela», commente-t-il. «Dans notre réglementation, nous demandons aux gens de couper leur gazon. Les citoyens me rapportent des cas à chaque année. Un rappel va se faire à chaque endroit. On veut que la ville soit belle. Quand les gens arrivent avec leur liste, pas de problème. Je dis à mon équipe de s'organiser pour que ça se fasse.»

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