Sinistre: Angers veut être avisé dans l'heure qui suit

Michel Angers ne possédait pas toutes les réponses... (Photo: Courtoisie, Jacques Pleau)

Agrandir

Michel Angers ne possédait pas toutes les réponses mercredi au sujet du fil des événements qui ont abouti à ce sinistre qui a affecté une quinzaine de propriétés, leur causant pour environ 300 000 $ de dommages, dimanche dernier.

Photo: Courtoisie, Jacques Pleau

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

Sur le même thème

Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) Indisposé par la défaillance de la chaîne de communication à la suite du refoulement d'égout qui s'est produit en fin de semaine sur le boulevard des Laurentides, le maire de Shawinigan a rappelé à ses fonctionnaires qu'il voulait être mis au courant de sinistres semblables dans l'heure suivante à l'avenir.

Michel Angers ne possédait pas toutes les réponses mercredi au sujet du fil des événements qui ont abouti à ce sinistre qui a affecté une quinzaine de propriétés, leur causant pour environ 300 000 $ de dommages, dimanche dernier.

Par contre, à l'évidence, il n'a été mis au courant que mardi matin dans les pages du Nouvelliste. Une situation un peu embarrassante puisque le soir même, des citoyens lui demandaient des comptes en assemblée publique.

«J'ai indiqué que lorsqu'il y avait des sinistres, je voulais être informé dans l'heure qui suit», explique le maire. «À partir du moment où une situation problématique comme celle-là survient, on se doit d'appeler les employés concernés, puis le directeur général, qui m'appellera. Je veux le savoir, que ce soit pour des incendies, des perquisitions, je veux être au courant. Le message a été passé.»

M. Angers précise qu'il ne s'agit pas vraiment d'une nouvelle directive.

«La plupart du temps, je suis informé des situations problématiques», fait-il remarquer. «J'ai fait des rappels, comme quoi c'est important que je le sache. C'est anormal que les citoyens appellent à l'hôtel de ville samedi, dimanche, lundi et que je ne sois pas au courant, à partir du moment où il y a des dégâts. Le conseiller du secteur (Serge Aubry dans ce cas) doit aussi être mis au courant.»

Pour le reste, le maire hésite encore avant de condamner la lenteur de l'intervention, compte tenu des informations dont il dispose pour le moment.

«Des experts seront dépêchés sur place», mentionne le maire. «Nous avons des photos qui ont été prises et on constate que le niveau de l'eau a monté extrêmement rapidement et là, des interventions ont été faites. Est-ce qu'on aurait pu y aller plus tôt? Possiblement, mais l'eau a vraiment monté rapidement.»

Des citoyens interrogés en début de semaine ont mentionné que la Ville avait été avisée dès samedi que des problèmes risquaient de survenir en raison d'un fossé bouché, entraînant le ruissellement de l'eau des champs vers la rue et le refoulement de l'égout sanitaire.

Selon les premiers rapports obtenus, M. Angers constate que deux autres événements dignes de mention sont survenus dans le même secteur au cours des dernières années. Rappelons que cette rue n'est desservie par aucun système d'égout pluvial.

«Est-ce que le tuyau a bloqué?», questionne le maire. «Quand l'eau ou la glace se glissent là-dedans, il risque d'y avoir des problèmes. Des mesures correctives sont prévues, comme le creusage des fossés. Des gens doivent trouver une solution. Pour le moment, c'est correct. L'eau a baissé et la neige a fondu dans le champ.»

Comme il s'était engagé à le faire en assemblée publique mardi soir, M. Angers se déplacera dans le secteur pour constater les dégâts matériels de visu, vendredi après-midi.

Partager

publicité

publicité

Les plus populaires

Tous les plus populaires
sur lapresse.ca
»

publicité

Autres contenus populaires

publicité

image title
Fermer