L'embarras du choix pour les gourmets à Shawinigan

Nathalie Milette... (Photo d'archives: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste)

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Nathalie Milette

Photo d'archives: Sylvain Mayer, Le Nouvelliste

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Guy Veillette
Le Nouvelliste

(Shawinigan) La création de la version 2.0 du marché public de Shawinigan coïncidera avec le lancement d'un autre projet majeur surveillé par les gourmets, celui du Fin quartier dans le secteur Shawinigan-Sud.

À grands coups de publicité, la propriétaire, Nathalie Milette, vient de dévoiler l'identité des premiers marchands qui ont réservé leur emplacement. Il s'agit de Cuisine Mado plaisirs gourmands, de la Chocolaterie Samson, de Laiterie Charlevoix, de Minuscule, d'Oliv et du Poivre Noir qui, en plus d'être le traiteur privilégié pour les événements qui seront présentés à cet endroit, exploitera le bistro à l'étage. D'autres annonces sont prévues au cours des prochains jours.

Or, les deux femmes d'affaires ne croient pas que le projet de l'une nuira à l'autre, même si l'offre en alimentation ne manque pas à Shawinigan actuellement.

«Nous avons discuté ensemble», confie Mme Milette. «Il ne faut pas qu'on se nuise, ce n'est pas l'objectif. Je ne pense pas qu'on va toucher la même catégorie de gens. Nous aurons notre service de réception au deuxième étage, les ateliers de cuisine, la terrasse, le bistro... C'est complètement différent.»

«Les concessionnaires automobiles vivent la même situation», rappelle-t-elle. «Nous ne nous nuirons pas, nous allons probablement nous aider parce que nous encouragerons les gens à fréquenter ces commerces, où on retrouve plus de proximité et de services-conseils que dans les grandes surfaces. J'ai toujours dit que le soleil brille pour tout le monde. Si on fait nos choses comme il faut, tout le monde y trouvera son compte.»

Justine Prud'homme, directrice générale de la Coopérative de solidarité du marché public de Shawinigan, partage cette opinion. Au départ, elle considère que l'histoire des lieux et l'abondance de commerçants attirera naturellement l'intérêt des consommateurs.

«Les deux offres ne seront pas les mêmes», croit-elle. «Le marché public est beaucoup axé sur les producteurs et la transformation. Ici, on existe depuis longtemps. Nathalie Milette a sa vision et c'est correct, mais nous n'aurons pas la même vocation.»

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